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Mercredi 22 juin 2005

 

 

sources bellacio et altermonde

Il n'y a pas de bataille perdue d'avance

Cette réaction de ma part veut être fondatrice de ma lutte pour être de ceux qui veulent éviter au pays de subir l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République en 2007 ou avant. Et j'espère que nous serons nombreux à lutter dans ce sens.

Je perçois cet homme politique comme un danger mortel pour la démocratie de notre pays. Entre autres : Je le perçois comme l'un des facteurs principaux de la division future et déjà actuelle du peuple français ; Je le perçois comme l'un des hommes clefs au service du grand patronat ; Je le perçois comme un dangereux « cheval de Troie » au service de la politique colonialiste des Etats-Unis. Je le perçois comme un danger évident pour la sécurité des Français au travers des pouvoirs exorbitants qu'il a offerts aux polices (police et gendarmerie) du pays. Je le perçois aussi comme un homme en qui il n'est pas possible d'avoir confiance.

Voilà ce qu'en dit Jean-François Kahn dans Marianne du 11 au 17 juin. C'est révélateur d'une impossibilité de placer notre confiance en Sarkozy : « ... Un pays effaré, quand il entend Nicolas Sarkozy, acharné à fondre ses propres plombs ou à couler ses propres bielles, expliquer à la cantonade, c'est-à-dire à sa cour, qu'il provoquera un clash dans un an et claquera, à cette occasion, la porte de sa cabine pour quitter, à temps, un navire en perdition, ou avouer, avec une impudeur quasi obscène, qu'il a accepté de réoccuper le ministère de l'Intérieur pour pouvoir surveiller des « dossiers » éventuellement sulfureux qu'on tenterait de monter contre lui et, accessoirement, préparer, dans son intérêt, la prochaine élection présidentielle. » Il est impossible de laisser notre destin entre des mains aussi malveillantes...

Sur la question des « quotas d'immigration »

Nicolas Sarkozy n'est pas ennemi de l'immigration ! C'est lui qui le dit ! Oubliés les charters de la honte : oubliés les reconduites musclées qui ont été cause de plusieurs décès ; oublié qu'il veut du « chiffre » dans l'expulsion des immigrés dits « illégaux »... Cette politique est l'exemple même d'une politique démagogique. Il sait que de trop nombreux Français n'ont plus le sens de l'accueil des étrangers. Il applique en conséquence une politique de « flatterie » de ce peuple au travers des mesures que je viens de rappeler, lui, et c'est d'autant plus choquant, dont la famille a bénéficié de l'accueil de la France il n'y a pas si longtemps...

Pour faire bonne mesure, dans le domaine humanitaire, il veut que l'UMP, c'est-à-dire lui-même, ouvre ses bras à l'immigration, mais pas n'importe laquelle  L'immigration pour être acceptable, doit être rentable On voit tout de suite la « générosité » d'une telle attitude  On n'en attendait pas mieux de la part d'un néolibéral. Les immigrés du futur devront avoir un quotient intellectuel valable et être déjà bardé de diplômes financés, bien entendu, par leurs pays d'origine. Tant qu'à faire, autant que l'affaire soit totalement rentable : dépenses zéro ; bénéfices immédiats  C'est du néolibéralisme bien compris !

Gros problème dans ce choix des « quotas » : Il ne s'agit plus réellement d'immigration mais d'importation de « matière grise ». Ce n'est évidemment plus du tout la même démarche. Ce n'est pas une ouverture envers les pauvres, c'est une politique mercantiliste de profits. Car, les autres, les immigrés pauvres, ceux qui fuient la famine et la pauvreté, ceux qui fuient les dictatures et la répression, ceux qui osent réclamer une part de leur gâteau, cette part que les pays riches volent en permanence, ceux-là n'ont rien à faire chez nous puisqu'ils ne rapportent rien et, pire, crime absolu, ils coûtent des sous !

C'est indécent et inacceptable. Nicolas Sarkozy ose affirmer qu'il s'agira d'une politique « gagnant-gagnant »  Outre que cette expression que l'on trouve souvent dans la bouche de Sarkozy est d'un parfait ridicule, s'il est certain que la France sera gagnante sur tous les tableaux, il est tout aussi certain que les pays d'origine de ces immigrés spéciaux, n'auront, eux, que le rôle de « perdants » garanti. C'est, là encore, de la pure démagogie, ce sont des paroles creuses qui n'existent que pour tenter d'enlever les derniers réflexes d'humanisme chez ceux qui l'écoutent et sont assez inconscients pour le suivre.

Mon sentiment personnel est loin de cette « eau de rose » que ce politicien nous sert comme à l'accoutumée. Nos « politicards », en dépit de leurs discours déconnectés de toute réalité, connaissent cependant ces réalités incontournables. Et il est une réalité qu'ils ne peuvent ignorer, c'est celle de la diminution dramatique des ressources naturelles, ces ressources qui, le plus souvent, se trouvent dans les sous-sols des pays pauvres, des pays dont sont issus les immigrés. Ne pouvant bientôt plus s'adonner à un pillage qui dure depuis un siècle au bas mot, désormais, les politiciens du genre Sarkozy (il n'est pas le seul, hélas !) se tournent vers une autre ressource à piller, les cerveaux. Mais comme nous l'avons vu, il ne s'agit pas de n'importe quels cerveaux : uniquement les cerveaux déjà formés, et bien formés, mais aux frais des pays d'origine.

C'est une autre forme de la très vieille politique des pays occidentaux, c'est une nouvelle forme de colonialisme qui se profile. La motivation est la même ; les seuls vrais destinataires des bénéfices espérés sont encore les mêmes qui, depuis toujours, profitent du colonialisme : les grands patrons, les milieux financiers, nombre de politiciens, bref, la petite caste des profiteurs en tout genre. Mais, plus que jamais, c'est condamner les pays d'origine à sombrer dans la misère. Après avoir pillé leurs biens, nous nous apprêtons à piller leurs cerveaux, ces cerveaux qui auraient pu contribuer à sortir leurs pays de la misère. En cela, Nicolas Sarkozy est un fidèle serviteur de l'idéologie dominante, puisqu'il ne fait jamais qu'imiter l'initiateur de ces méthodes de pillage inacceptables : les Etats-Unis.

L'amour des USA

Nicolas Sarkozy, dans un récent discours devant les cadres de l'UMP, niait son appartenance au système néolibéral et à l'idéologie qui le porte. Il y a comme de la honte dans cette négation, mais en fait, il s'agit plutôt de dissimulation volontaire. Car, avec Alain Madelin, il est sans doute l'homme politique français qui a les deux pieds les mieux plantés aux USA tout en ayant les deux mains refermées sur le peuple français. Mieux même, à mon avis, il est l'homme politique français le plus proche, dans la pensée et la parole, de G.W. Bush. Quelques exemples suffisent à montrer ceci :

 La politique néocoloniale est totalement inspirée des USA comme nous venons de le voir. - La politique sécuritaire évidente de Sarkozy est très proche, dans les méthodes et les discours, de la politique de l'équipe gouvernementale américaine.

Lorsqu'il s'agit de parler des groupes ou des individus ressentis comme marginaux, des groupes ou des individus qu'on veut désigner à la vindicte de l'opinion publique, fleurit systématiquement le mot « voyou » inspiré par vous savez qui.

La « discrimination positive » est directement issue de la prose américaine, même si elle ne semble pas être celle de Bush.

Dans un discours ou une petite phrase, prononcée, je ne sais plus quand (doit pouvoir se retrouver sur Internet), Nicolas Sarkozy semblait souhaiter le retour du « religieux » en France. Typique du discours de GW Bush... Sa politique économique est marquée totalement par l'idéologie du clan qui gouverne les USA. Et, lors d'un voyage pas très ancien dans le pays des « Bush », n'a-t-il pas prononcé son amour de ce pays...

Cet amour pour les USA ne me gêne pas, mais à condition que les amoureux de cette chose, aillent vivre et profiter là-bas de ces merveilles. Ce qui est inadmissible et insupportable, c'est qu'ils veuillent imposer aux Français une mentalité et une idéologie qui ne sont pas les leurs. Ces transpositions de mentalités finissent toujours très mal et c'est logique, c'est même sain. Les peuples n'ont pas à être « uniformisés » ; c'est leur variété qui fait, non seulement leur charme, mais aussi leur qualité.

C'est en cela qu'on peut comparer Nicolas Sarkozy à un Cheval de Troie. Ce qui est vrai pour lui, l'est aussi pour toute une série « d'intellectuels de télévision » qui n'ont de cesse de vouloir nous imposer leur admiration pour l'Amérique colonialiste et en pleine dérive néolibérale. Ce travail, notamment au travers des médias dominants, n'est pas autre chose qu'une colonisation « douce » de nos esprits. Il faut résister contre cette tentative de faire de nous des « Américains » de l'autre rive de l'Atlantique.

Nature du combat à mener

Mon combat, sur le site et ailleurs, veut être un combat contre les idées de Nicolas Sarkozy et non pas contre l'homme lui-même. Il y aurait beaucoup à dire, dans ce domaine, mais qui d'entre nous ne justifierait pas de telles attaques ? Il est utile et nécessaire de reconnaître nos limites personnelles. En conséquence, la vie privée et personnelle de Nicolas Sarkozy ne concernent pas mon combat et n'en feront pas partie.

Quant au combat, d'abord, je me pose une question cruciale : Comment se fait-il que tant de Français, du moins selon les sondages, souhaitent être gouvernés par Nicolas Sarkozy, alors qu'ils ont rejeté en masse et à juste titre Jean-Marie Le Pen il y a trois ans ? La question peut paraître stupide, à première vue, puisque les deux hommes ne sont pas dans le même parti politique et qu'officiellement du moins, ils ne partagent pas les mêmes thèses. Oui mais, selon plusieurs analystes, Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur dans le premier gouvernement Raffarin, aurait mis sous forme de lois au moins 11 mesures préconisées par le Front National ! Il y a tout de même de quoi se poser de sérieuses questions, non ? Une simple attitude de cohérence ne peut que nous interdire de voter pour Sarkozy puisque nous ne voulons pas des idées empoisonnées du Front National.

Le rôle, à nouveau trouble des médias.

Sans doute êtes-vous nombreux à avoir remarqué que Nicolas Sarkozy apparaît toujours à quelque part dans les médias. Il est difficile de vivre un jour sans que cette figure ne nous soit, d'une manière ou d'une autre, imposée. C'est la stratégie de la présence continuelle, du matraquage publicitaire. Un néolibéral, cohérent avec lui-même, n'est bien sûr pas gêné de connaître le même sort qu'un vulgaire produit de consommation courant. La stratégie politique, plus exactement politicienne, est de plus en plus dépendante des maîtres du marketing et des méthodes publicitaires. Mais ce n'est pas suffisant.

Pour être présent partout, pour être partout chez lui, ce politicien doit encore disposer de complicités actives dans les médias. Or, à qui appartiennent les médias ? Au monde des grands patrons, canonniers, financiers, tous de parfaits libéraux, néo comme ultra. C'est donc tout naturellement que ces « puissants » ordonnent à leurs valets journalistiques de faire, sans cesse, des papiers ou de réaliser des reportages sur celui qui est appelé à les servir très fidèlement. On ne peut, par conséquent, rien attendre de ces médias, la campagne en faveur de Sarkozy prenant, déjà maintenant, la même sinistre allure de média « unique » et la même forme propagandiste que la campagne en faveur du traité de Giscard d'Estaing.

Comment se battre et quelle est la cohérence de notre attitude

La France vient de dire NON au traité établissant une constitution européenne à une majorité avoisinant les 55% de votants. Et une grande majorité de ces votants a rejeté le néolibéralisme en disant NON au traité, comme nous le montrent certains sondages. A la fin de la campagne, Nicolas Sarkozy a pourtant été le seul « honnête politicien » de son camp puisqu'il affirmait que le TCE permettrait de solder le « modèle social français », ce qui en langage décodé signifie établir une politique néolibérale. Là encore, nous voyons que si les Français veulent être cohérants avec leur pensée et leurs choix, il ne leur est pas possible de choisir Sarkozy comme futur Président du pays.

On pourrait donner d'autres exemples, mais peu importe. Nous avons toutes les raisons, si nous souhaitons retrouver un semblant de démocratie dans ce pays, de ne surtout pas voter pour le candidat de la droite extrême et néolibérale, Nicolas Sarkozy.

Nous avons beaucoup à retenir de la campagne référendaire qui vient de s'achever par notre beau succès. L'une des leçons importantes de ce référendum, c'est qu'un sondage ne représente l'opinion des sondés qu'à un moment donné. Le Oui pour le référendum était majoritaire jusqu'à fin février. Je me rappelle combien, par moments, j'étais découragé de lire les sondages successifs en faveur du traité. J'avais l'impression que nous n'y arriverions jamais. Mais nous y sommes arrivés ! Ce qui veut dire, ramené au cas Sarkozy, qu'en dépit des sondages flatteurs en sa faveur, rien n'est joué et rien ne sera joué jusqu'à la dernière seconde de la future campagne !

Une autre leçon, tout aussi importante, c'est qu'il faut travailler comme nous l'avons fait pour le TCE. Ceci signifie qu'il y a quatre pistes à suivre et développer :

 Faire une campagne d'explication intense sur Internet. Ce moyen de communication présente l'immense intérêt d'être libre des puissances d'argent, donc d'être libre de la propagande qu'on trouve dans les médias officiels. Il n'y a pas de censure possible à l'heure actuelle, alors que dans les médias nous savons que notre message ne sera jamais pris en compte. Internet rétablit une part d'équité et, sauf par la création d'une lois liberticide outrancière, personne ne peut nous interdire de faire campagne par ce moyen majeur.

 Développer le nombre et la puissance des collectifs. Qui peut sérieusement douter de l'efficacité des « collectifs des 200 », travaillant au-dessus des partis politiques déconsidérés ? Cette puissance échappe pour l'heure aux institutions créées pour encadrer le peuple. C'est une puissance qui a la capacité, si elle se renforce, d'être la base de changements que nous n'aurions pas pu imaginer et espérer jusqu'ici. Il est essentiel, par contre, que ces collectifs ne se laissent pas récupérer par les anciennes structures du contrôle des pouvoirs, partis politiques, syndicats, médias, dans leur état actuel et compte tenu de leurs dirigeants actuels... Ces collectifs, par leur nature même, ne peuvent que combattre la candidature du PDG de l'UMP.

 Les réunions publiques réellement unitaires. Le moment venu, en lien avec la campagne sur Internet et celle des collectifs, il faudra qu'aient lieu, à nouveau, ces nombreuses réunions publiques qui ont attiré des foules durant la campagne référendaire. C'est aussi par ces réunions qu'une bonne partie du peuple a commencé à se réapproprier la politique dans ce pays d'où tout débat réel avait disparu parce qu'ils étaient confisqués au seul profit des partis politiques noyautés par les libéraux.

 Présenter une alternative convaincante. C'est sans doute la partie la plus ardue. Les libéraux de tous poils, néo et ultra, ont si bien dérégulé dans tous les domaines, en mélangeant tout pour que nous ne nous y retrouvions plus, qu'il faut démêler les fils de la vie commune, de la vie en société. Mais il faut se dire que nous n'avons rien à perdre car si nous restons avec les individus actuels au pouvoir, on peut prédire, sans risque de se tromper, la fin de l'humanité dans un délai vraiment très, très court.

Il y a urgence à « évacuer » l'ancien personnel politique, totalement corrompu par les thèses néolibérales, définitivement acquis aux profits des multinationales et des barons-patrons. Pendant que certains prépareront l'alternative aux droites extrêmes et droites de gauche, nous, citoyens, notre rôle essentiel sera de trouver, d'appliquer et de vivre d'alternatives de vie en société pour, comme le dit Patrick Mignard que je rejoins totalement sur ce point voir "SE REAPPROPRIER L'ECONOMIQUE ET LE SOCIAL" http://altermonde.levillage.org/article.php3?id_article=3035

nous passer du capital et de ses profiteurs.

Je ne doute pas un instant de l'efficacité d'un tel ensemble de procédés pour écarter le danger que représenterait Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat. C'est donc vital de s'unir pour un tel objectif.

Nous ne sommes pas condamnés à une telle punition ! A nous de nous lever très vite pour préparer un avenir sans ce genre de personnage qui ne peut rien signifier de bon pour la France et son peuple. Nous avons deux ans devant nous, mais les choses peuvent s'accélérer tant la légitimité morale de ce pouvoir est faible, pour ne pas dire inexistante.

A nous tous de nous lever pour ce combat réellement vital !

 

http://altermonde.levillage.org/art

 

Deja se profile fin 2006 le fichage généralisé de toute la population françaises

Ce que nous prépare sarkozy et de villepin pour 2006 la carte d'identité electronique et biométrique de plus obligatoire ( alors que des flous juridiques actuels ne la rendent pas obligatoire )basées sur la technologie des puce rfid qui feras de nous tous(tes) des individues tracables a volonté par gps , satellites , bornes de teléphones et autres antennes " officieuses "

http://paris.indymedia.org/IMG/pdf/doc-25996.pdf

http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/dossier/CNI-biometrie/2004-11-30G29-eupassports_fr.pdf

http://www.indexel.net/1_20_3993___/Carte_d_identite_electronique___demain_tous_fiches__.htm

http://www.indexel.net/1_20_4122___/Carte_d_identite_numerique___non_au_flicage__.htm

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Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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Dimanche 19 juin 2005

sources bellaciao plus notes personelles

Drone anti manif 18 juin 2005, extrait de 

http://www.vieartificielle.com/

Son dernier né, présent au Salon international de la Défense à Paris est un petit avion électrique de 4,5 kg, capable de surveiller un vaste territoire.

La société Tecknisolar avait déjà inventé, il y a quelques mois, un avion sans pilote ultra-léger (400 grammes !). Lançable à la main et se posant instantanément, même dans des endroits accidentés.

Ce drone embarquant :

un positionneur GPS une caméra numérique miniature permettant de faire de la surveillance photo ou vidéo, de détecter une source de radioactivité, un foyer d'incendie, d'observer des personnes sur un toit, de surveiller une foule, une voie routière ou maritime...

drone technisolar

La grande nouveauté est que ce dernier modèle de drone, peut projeter des grenades et bien d'autres projectiles. « Cet équipement est particulièrement adapté au survol de manifestations rassemblant plusieurs milliers de personnes. En cas de débordement, il peut identifier rapidement, grâce à sa caméra embarquée, les émeutiers et les immobiliser en projetant du gaz », explique Pascal Barguidjian, gérant de Tecknisolar.

La police, les pompiers, les douanes, l'équipement, l'armée sont autant de clients potentiels pour ce drone. Prix estimé : 80 000 €. Du 14 au 18 juin, il (a été) pour la première fois présenté à Paris aux professionnels de la défense, dans le cadre du salon Eurosatory.

pour savoir l'horreur technologique de ces caméras embarquée elles sont de même nature que celle présentes sur le fameux dirigeable paris 2012 dont nous avait parlé le collectif souriez vous êtes filmés

des technologies a peu prés pareille que celles testés pendant les manifestation anti g 8 de genéve et d'anemasse telles celle inventées par la firme américaines identix qui permet de repérer par des Photos de gens fichés sur lesquelles se sont gréffées des technologies de biométrie faciales une personne fichée même au sein d'une foule

voir le site de cette firme liberticide ça se passe de commentaires http://www.identix.com/

Non au tout sécuritaire et a leur groupes de pressions

Le drone répressif en Photo

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Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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Vendredi 17 juin 2005

 

 

 

 

26 mai 2005 - Carte d'identité électronique
INES, de la suspicion au traçage généralisé

Appel commun LDH, SAF, SM, IRIS, DELIS, AFJD

Ligue des droits de l'Homme (LDH), Syndicat de la Magistrature (SM), Syndicat des Avocats de France (SAF), association Imaginons un Réseau Internet Solidaire (IRIS), intercollectif Droits Et Libertés face à l’Informatisation de la Société (DELIS) et Association française des juristes démocrates (AFJD)

 

Le 1er février 2005, à la demande du ministère de l’Intérieur, un débat public a été ouvert sur Internet et par des réunions publiques en région, au sujet du projet de ce ministère baptisé « INES » (identité nationale électronique sécurisée), qui vise à créer une carte d'identité électronique à éléments biométriques.

Cette nouvelle carte d'identité serait équipée d'une puce électronique, lisible sans contact, et contiendrait des éléments d'identification biométriques personnels (empreintes digitales et photographie numérisée). Ces éléments numérisés seraient conservés dans un fichier central. Réunissant plusieurs fonctionnalités, cette carte constituerait un nouveau « Sésame ». Sont ainsi prévues non seulement une fonction d'identification sécuritaire, mais aussi des fonctions de signature électronique destinées à permettre, d'une part, l'accès à des prestations administratives par Internet et, d'autre part, l'authentification de transactions commerciales conclues par voie électronique. Enfin, la carte d'identité inclurait aussi un portefeuille électronique personnel permettant le stockage volontaire de données diverses.

 

Un débat de façade

Pour imparfait et cantonné aux initiés qu’il soit, un débat est en cours. Sans en attendre la synthèse, prévue pour le début du mois de juin, le Premier ministre a validé le projet au cours d'un comité interministériel le 11 avril dernier.  Il a outre annoncé la perspective de rendre cette nouvelle carte obligatoire. Comme souvent, le débat vise ainsi moins à soumettre un projet aux implications nombreuses et complexes à une discussion citoyenne réellement ouverte, qu'à orchestrer la légitimation d'une décision gouvernementale déjà prise, non seulement dans son principe, mais encore pour l'essentiel de ses modalités. Quand les seules questions qui restent éventuellement en discussion sont celles du caractère obligatoire ou payant de ce nouvel outil, qui pourra croire que le débat est ouvert sur la nécessité de recourir à une carte à puce, lisible sans contact, de banaliser l'utilisation d'éléments biométriques personnels numérisés, non seulement pour des applications sécuritaires comme le contrôle d'identité, mais encore dans des applications à but purement commercial ?

 

Les alibis de la fraude et du terrorisme

Le caractère à bien des égards incantatoire, voire purement fallacieux, des arguments avancés pour justifier le recours à ces nouvelles technologies, vient conforter l'impression qui se dégage du caractère purement formel du débat initié.

Ce projet serait dicté par la préoccupation de lutter contre d'importantes fraudes ou falsifications de titres d'identité. Cependant, malgré l'importance qu'il attribue à ce phénomène, le ministère de l'Intérieur, de son propre aveu [i] , ne paraît pas en état d'en évaluer précisément l'ampleur, qui reste à établir par des études objectives. Sans avoir démontré la réalité du problème, il propose de recourir à une solution coûteuse à la fois financièrement et en termes de libertés publiques. Pourtant, la transmission directe des actes de naissance entre les services d'état civil et les services chargés d'établir la carte d'identité constituerait à la fois une simplification administrative pour l'usager et une garantie contre l'obtention frauduleuse d'une carte d'identité par la production d'un acte de naissance usurpé ou falsifié. En quoi une telle solution, moins problématique, serait-elle insuffisante ?

De la même manière, aucune donnée précise n'est avancée en ce qui concerne l'ampleur et la nature des fraudes à l'identité qui seraient cause de préjudices économiques importants résultant de  l'obtention indue de prestations sociales diverses ou d'escroqueries dans des transactions commerciales.

Pour signer la pétition :

-Envoyer un email à l'adresse suivante :
communication@ldh-france.org
(en précisant qu'il s'agit de la pétition INES)


-Ou téléchargez et imprimez le fichier pdf suivant :
http://www.ldh-france.org/media/actualites/petit_ines.pdf
Puis envoyer votre signature à la LDH, 138 rue Marcadet 75018 Paris

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Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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Lundi 13 juin 2005

Ou comment carresser dans le sens du poil l'électorat le plus réactionaire de droite du f haine a de villiers

 

les calculs politiciens de l'homme préssé de Neuilly  qui aime racler large a la péche aux voix pour 2007

 

 

" m le pen dites moi en matiére de sécurité ce que j'ai fait que vous n'auriez pas fait  "

 

Nicolas Sarkozy pendant l'émission " 100 minutes pour convaincre " d'olivier mazerolles sur france 2 la voie de ses maitres accessoirement connue comme étant le ministére de la propagande du gouvernement u.m.p

 

 

 

Après avoir laissé le député ump du nord vaneste répéter ses propos homophobe  sexistes tout en promettant a act up de l'exclure ( ce qu'il n'a bien sur pas fait ) il semblerait bien qu'a l'ump de Sarkozy on aime beaucoup " blanchir " et rendre " respectable " nombre de crapules issue de l'extrême droite après l'écrivaillon " ex " nazillon d'ana delvalle qui a rejoins l'ump ( via Rachid kacy et le site internet la droite libre et décomplexée sic la branche la plus libérale et droitiére de l'ump )  c'est au tour de simonpierri " ex "  membre du front national et  maire " ex "  f haine de marignane  de rejoindre ce parti " démocratique "

 

 

 

 

Dans les Bouches-du-Rhône, l’ex-FN Daniel Simonpieri rejoint le groupe UMP

Sources site de la Ldh

par Michel Samson [Le Monde du 3 Avril 2004]

L’ancien membre du FN et du MNR, Daniel Simonpieri, maire et conseiller général de Marignane (Bouches-du-Rhône), a intégré, mercredi 31 mars, le groupe UMP du conseil général des Bouches-du-Rhône, alors qu’il siégeait jusqu’à présent aux côtés des non-inscrits. Ce rapprochement politique s’est matérialisé lors de la séance d’élection du président, Jean-Noël Guérini (PS), jeudi 1er avril. Alors qu’il s’asseyait généralement seul en bout de la travée supérieure, M. Simonpieri s’est installé à côté de ses nouveaux amis.

La décision de l’UMP avait en réalité été prise, mercredi 31 mars au soir, lors de la séance qui a désigné Bruno Genzana, conseiller général d’Aix, comme président du groupe de la droite du conseil général. M. Simonpieri a alors fait savoir qu’il serait membre du groupe mais qu’il n’adhérerait pas au parti.

André Guinde, président du groupe socialiste et apparenté, a déclaré n’être « étonné qu’à moitié car M. Simonpieri nous a habitués à passer d’un parti à l’autre ». « Avec les revers qu’ils [les candidats de l’UMP, NDLR] viennent de subir, ils sont prêts à tout », ajoute-t-il, précisant que « ce revirement n’aide guère la démocratie ». Quant au nouveau président du conseil général, M. Guérini, il se disait « surpris et choqué que le groupe UMP ait accepté cet ancien membre du FN sans la moindre repentance ». « C’est malsain », a-t-il ajouté.

GAGES DE RESPECTABILITÉ

Ce ralliement était dans l’air. Il a été initié par le maire (UMP) de Marseille et président de la Communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole (MPM), Jean-Claude Gaudin. C’est au sein de cette dernière instance, dont M. Simonpieri est vice-président, au même titre que tous les autres maires de la communauté, que le rapprochement a été amorcé.

Mais il y a un mois, M. Gaudin a franchi un pas supplémentaire en inaugurant un équipement culturel de la ville de Marignane, auquel la communauté urbaine n’avait pas contribué. A quelques semaines de l’élection cantonale, où M. Simonpieri se représentait, ce geste avait été interprété comme une tentative de séduction, tant par les candidats de la gauche que par celui du Front national, Léonard Faraci, qui l’avait dénoncée.

L’offensive du FN, qui a aligné un candidat face à M. Simonpieri, a achevé de donner au maire de Marignane des gages de respectabilité. M. Gaudin lui-même a utilisé cet argument pour justifier l’intégration du conseiller général, que la préfecture classait encore le 28 mars à l’extrême droite : « Il a été élu contre un candidat du Front national », a expliqué le vice-président du Sénat et de l’UMP, qui n’oublie pas que le nouveau venu a fait un score « soviétique » dans le canton : 72,75 % des voix au second tour. M. Gaudin a aussi affirmé que « l’homme avait changé ». M. Simonpieri, qui refuse systématiquement de répondre à la presse, n’a en tout cas fait aucune déclaration exprimant un désaveu de ses positions politiques ou appartenances antérieures.

Daniel Simonpieri, ex-FN et ex-MNR, soluble dans la droite

par Michel Henry [Libé, jeudi 8 avril 2004]

Le maire de Marignane rejoint le groupe UMP-UDF au conseil général.

Cela s’appelle un recyclage en règle. Daniel Simonpieri, maire extrême droite de la ville de Marignane, a rejoint le groupe UMP-UDF au conseil général des Bouches-du-Rhône. C’est arrivé le 1er avril, mais ça n’a rien d’une blague. Les plus cyniques y verront une bonne nouvelle : au bout du compte, ça fera un canton et une ville de moins pour l’extrême droite. En théorie.

La droite locale n’y voit, elle, aucune malice. Car l’édile (ex-FN, ex-MNR) a, à ses yeux, obtenu un certificat de virginité. En s’écartant publiquement des thèses qu’il a toujours professées  Que nenni : en gagnant, au second tour des cantonales le 28 mars, contre un candidat FN. Le premier facho qui bat l’autre n’est plus facho, voilà la règle qu’explique Bruno Genzana, président du groupe UMP-UDF : « A partir du moment où [Simonpieri] a battu un candidat d’extrême droite, il n’est plus d’extrême droite, car il a rassemblé au second tour les électeurs sur des valeurs républicaines. »

Un 21 avril au carré. La ficelle paraît grosse. Mais, dans cette cantonale, l’éclatement des candidatures de gauche a provoqué un 21 avril au carré. Au second tour, n’étaient qualifiés qu’un candidat d’extrême droite (le candidat FN) et un candidat ... d’extrême droite (Simonpieri). Si bien que, catalogué DVD (divers droite) ou DVEXTD (divers extrême droite), ce dernier a été réélu avec 72,75 % des voix, meilleur score du département.

Un tel enracinement local ne pouvait laisser la droite indifférente, elle qui rêve depuis des années de recycler l’homme de Marignane, élu maire en 1995 et réélu haut la main en 2001. L’affaire aurait pu se passer plus tôt, Simonpieri étant sans étiquette depuis 2002. Mais son soutien à Le Pen au second tour de la présidentielle, qui l’a vu défiler à Paris avec le FN pour la fête de Jeanne d’Arc, a retardé le processus. Pas trop longtemps. La semaine dernière, Simonpieri [1] a gentiment demandé son rattachement au groupe UMP-UDF. Qui l’a gentiment accepté.

La gauche, majoritaire, se demande comment on peut lui donner le brevet de droite républicaine sans qu’il exprime la moindre « repentance ». Même s’il a évité les mesures provocatrices dans sa gestion de la ville de Marignane, affichant une posture d’« enfant du pays » qui lui réussit à merveille, le gaillard a un pedigree estampillé FN pur et dur. Adhérent au Front en 1974, il y a passé un quart de siècle avant de le quitter en 1999 dans les bagages du « félon » Mégret, dont il s’est à son tour éloigné deux ans plus tard.

Stratégie Gaudin. Peut-on effacer d’un coup de manche pareil CV ? Pour la droite régionale, oui. D’autant que Simonpieri, 53 ans, a été élu en 1989 au conseil municipal de Marignane sur une liste mi-FN, mi-droite libérale. A l’époque, Jean-Claude Gaudin gérait la région avec le Front, et, selon un de ses représentants dans la ville (Libération du 6 février 2001), on y appliquait « la stratégie Gaudin : le FN était soluble dans la démocratie, on le diluait dans les sables mouvants. Hélas, on n’a pas réussi à noyer le loup dans la rivière ». Aujourd’hui, la droite régionale combat le Front, mais trouve au loup Simonpieri, qui souffle devant sa porte, un sourire présentable.

Recrue précieuse. D’ailleurs, ce rattachement « n’a pas fait l’objet d’un débat passionné » au sein du groupe, assure même Bruno Genzana, qui a requis d’abord l’assentiment de Jean-Claude Gaudin. Dans l’entourage du maire de Marseille et vice-président de l’UMP, on minimise en prétextant un rapprochement « pour des raisons administratives », le groupe DVD auquel Simonpieri appartenait avant les dernières élections n’existant plus. Et on souligne qu’il ne rejoint pas pour autant l’UMP. Chaque chose en son temps.

Mais la recrue est précieuse. Ayant échoué dans son rêve de prendre le conseil général à la gauche, la droite départementale entend retenter sa chance. Et en 2007, si la différence tient à un siège, elle dira merci qui ? Merci Simonpieri.

http://www.ldh-toulon.net/article.php3?id_article=40

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Lundi 13 juin 2005

ENCORE UN NOUVEAU BIDE EN PERSPECTIVE POUR LES PRODUCTIONS CINEMATICIENNE DE ELYSEEWOOD

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Mardi 7 juin 2005

UNE INITIATIVE QUE NOUS RELAYONS

 

le 16 juin 2005 gréve nationale  contre les médias officiels

le 16 juin 2005 : pas de télé, pas de radio, pas de journaux

un site pour fédérer notre action contre les médias officiels

le 16 juin 2005 pas de télé, pas de radio, pas de journaux

Le 16 juin : pas de télé, pas de radio, pas de journaux ou alors ... quelques-uns soigneusement choisis.

Pourquoi cette "grève" ? Parce que la très grande majorité des médias, non contents, lors de la campagne référendaire, de s'être montrés de farouches partisans du "oui", signent leur mépris des électeurs ayant voté "non"(55% de ceux qui se sont exprimés ! ), cherchent à transformer la victoire du "non" en défaite honteuse - voire même occultent totalement désormais ce Non, son importance et son sens alors qu'il nous était promis un cataclysme s'il l'emportait... Les exemples les plus manifestes de ce mépris ont été les éditoriaux de deux des plus grands quotidiens français au lendemain du vote : l'édito de July ou celui de Colombani sont proprement insultants pour les électeurs ayant fait le choix du Non.

Pourquoi le 16 juin 2005 ? Parce-qu'il fallait bien choisir une date, parce-que le 16 renvoie au Lundi de Pentecôte (16 mai), parce-que c'est la date de la prochaine réunion du Conseil Européen (composé des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Cinq membres) à Bruxelles qui doit se prononcer sur le destin à réserver au projet de Constitution.

 

http://nomedia16.free.fr/

Nh

 

 

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Dimanche 5 juin 2005
 

 
 
la dictature sécuritaire se met en place grace a l'industrie sécuritaire et des scientifiques félés mobilisons nous contre la carte d'identité électronique et biométrique imposée pars le tandem dominique galouzeau de villepin Sarkozy
 
NOUS NE SOMMES PLUS DANS UN MAUVAIS LIVRE DE SCIENCE FICTION MAIS HELAS DANS LE SECURITAIRE
"REALITY" OU LE PIRE DE CETTE IDEOLOGIE

 

 


 

Puces et armes biologiques au service de la folie altermonde.levillage- dimanche 5 juin 2005,

Jean Dornac Puces et armes biologiques au service de la folie sécuritaire

Quelles couleuvres, au nom de la lutte antiterroriste, au nom de la sécurité du citoyen, les politiciens ne vont-ils pas nous faire encore avaler Ces dames et messieurs que nous avons eu la drôle d'idée d'élire s'amusent comme des fous avec les derniers gadgets inventés par des scientifiques non seulement dénués de toute conscience mais de plus totalement fêlés...

Ce que je vais vous transmettre ici ne se trouve pas dans des livres ou des bandes dessinées de science-fiction. Non, les références sont sérieuses en dépit du peu de valeur de la presse actuelle... Le Monde, le New Scientiste etc...

Comme un politicien, de droite, de gauche ou d'ailleurs, pourvu qu'il serve le même régime libéral, ne peut jamais être certain de pérenniser son pouvoir, il aime autant devancer les peuples, réputés versatiles, en inventant des armes contre lesquelles ils ne pourront rien, en tout cas dans un premier temps.

Il est vrai qu'on peut les comprendre, ces tenants du pouvoir, lorsqu'on voit quelle « déculotté » ils ont pris cette semaine : 55% de NON à la fausse Constitution en France ; 62% de NON aux Pays-Bas ; le NON qui se profile au Danemark et au Luxembourg... Les peuples semblent ne plus vouloir obéir au doigt et à l'œil...

Il faut donc des chaînes pour museler ces peuples récalcitrants, des chaînes d'autant plus inviolables que nous les aurons voulues... Pour être certain que nous ne refusions pas, et mieux même que nous plébiscitions nos chaînes, ils nous présenteront toujours nos prisons comme le dernier progrès qui ne peut qu'être à notre avantage. Pour mieux s'installer sur leur rond-de-cuir favori, ces gens n'hésiteront jamais à nous tromper... et plus que tout à créer la peur, les peurs multiples en utilisant jusqu'à l'extrême leur vitrine favorite et totalement dévouée, la télévision. Qui s'incruste devant son poste de télévision ne peut qu'avoir peur, toujours un peu plus peur, de tout et de tous...

De l'utilité de rassurer après avoir fait peur...

Certaines maladies sont des alliées objectives des techniques débiles.

Si des savants-fous, complices de politiciens ayant oubliés les bases de la démocratie, veulent développer les techniques les plus « modernes », il leur suffit de les présenter comme des remèdes aux maladies graves... Plusieurs exemples... issus de l'association CRAP en Belgique qui suit de très près les dérives scientifiques à propos des puces.

Premier exemple : Bracelet-téléphone anti-disparition pour les malades d'Alzheimer

« Laisser déambuler son père ou sa grand-mère atteints de la maladie d'Alzheimer dans un périmètre familier tout en assurant sa sécurité, c'est l'ambition d'un bracelet-téléphone anti-disparition présenté vendredi "en première mondiale" à Paris. (...) Le dispositif baptisé Colomba (pigeon voyageur en latin) devrait être vendu "dans les pharmacies avant fin 2005", selon Louis Massicotte, fondateur de la société canadienne (province du Quebec) Medical Intelligence, à l'origine de cette innovation avec l'opérateur de téléphonie mobile Orange. » Qui peut s'élever contre un tel projet ? Celui qui oserait se ferait renvoyer dans la seconde comme étant opposé au progrès, mais aussi comme étant une brute sans cœur...

« ...Le bracelet comprend un système de géolocalisation assisté par système satellitaire GPS avec émetteur/récepteur GSM/GPRS, un mobile de communication transmettant voix et données, ainsi qu'un système automatique de détection et d'alerte. Il comporte également un bouton-panique permettant à son porteur (ou toute personne qui voudrait l'aider) d'appeler un numéro pré-établi. (...)D'autres détecteurs pourraient être intégrés (hypoglycémies, anomalies du rythme cardiaque...). Le bracelet alerte un centre médicalisé, opérant 24h/24 et 7j/7, géré par Axa Assistance, qui permet de prévenir rapidement la famille ou le personnel soignant quand le patient s'égare au delà d'une zone délimitée à l'avance autour du domicile ou de la maison de retraite. » Axa est sur les rangs... Il y a des bénéfices à tirer, forcément. Mais au-delà de l'aspect mercantile toujours déplorable, car intéressé, uniquement intéressé puisque dénué de toute volonté humaniste (business is business !) remplacez donc les centres médicalisés par des centres policiers, militaires, ou de renseignements... Réfléchissez et comprenez !

« ... Il faut une clé pour enlever le bracelet. » Aspect anodin à première vue, mais qui ne l'est en rien. En effet, si l'on veut obliger une personne à porter ce bracelet devenu mouchard, autant s'arranger pour que l'on ne puisse pas l'enlever. Je rappellerais que de tels bracelets (peut-être moins évolués, encore que ce soit à vérifier) existent pour les prisonniers en libération conditionnelle et qu'un ministre de Land allemand propose qu'on équipe les chômeurs de son pays avec de tels systèmes... Le prétexte de la santé, comme on le voit, est bien pratique pour faire avancer plus rapidement les techniques permettant de museler les populations et au minimum les résistants parmi les peuples.

« ...Le choix de la France pour cette première a été décidé en raison d'un "réseau exceptionnel couvrant la population", a expliqué M. Massicotte qui s'appuye sur l'infrastructure d'Orange (filiale France Télécom), principal opérateur du pays. » Deux remarques : Orange, filiale de France Télécom est partie prenante de cette opération. Orange fait-il dans l'humanitaire ? Cessons de plaisanter. Plus inquiétant est d'apprendre que notre pays possède « un réseau exceptionnel couvrant la population ». C'est inquiétant dans l'optique d'une utilisation policière ou militaire qu'il vaut mieux ne pas écarter d'un revers de main, surtout lorsqu'on sait que certains sites militaires en France ne font pas mystère de leur intérêt pour ces techniques...

Deuxième exemple : Puce innovante pour les dispositifs médicaux

Le 31 mai 2005. Par Susan Taylor, Reuters

« OTTAWA (Reuters) - La compagnie Zarlink Semiconductor Inc. a dévoilé une puce innovante pour les dispositifs médicaux mardi, puce qui, dit-elle, pourrait laisser des médecins surveiller le pacemaker d'un patient ou même commander le dosage d'insuline d'un diabétique à des milles de distance en employant la technologie sans fil. La compagnie basée à Ottawa a dit qu'elle possède la première puce au monde conçue spécifiquement pour les systèmes de communication se trouvant à l'intérieur du corps, que relie sans fil les dispositifs implantés, par l'intermédiaire des stations de base, à un docteur ou à un hôpital. » Là encore, comment s'opposer à un tel projet sans passer immédiatement pour une brute ignare ? Pourtant, pire encore que le bracelet, la puce, telle qu'elle se développe est un danger de moins en moins potentiel et de plus en plus réel. C'est la prison totale sous forme microscopique. C'est le « Meilleur des mondes » dans tout son aspect totalitaire.

« Certaines des grandes compagnies sont même en train de développer des stimulateurs de cerveau pour des choses telles que la maladie de Parkinson et l'épilepsie ». Avec systématiquement une présentation de l'intérêt médical, les scientifiques déjantés s'attaquent au cerveau lui-même. Posséder la maîtrise du cerveau des citoyens, c'est le rêve de tous les dictateurs. Les scientifiques, les plus inconscients d'entre eux, sont près de leur fournir une telle arme au travers de leurs études sur les puces. Il faut une convention internationale puissante pour mettre fin à ces dérives gravissimes, du moins si nous voulons que le mot « liberté » ait encore un sens pour la majorité des humains...

Détournement des études des scientifiques humanistes dans un but sécuritaire

Premier exemple : Une arme qui peut provoquer une atroce douleur

« L'appareil militaire américain finance le développement d'une arme qui peut provoquer une atroce douleur jusqu'à deux kilomètres de distance. Conçue pour l'utilisation contre les manifestants, l'idée de cette nouvelle arme est de laisser les victimes saines et sauves. Mais les chercheurs sur la douleur sont furieux que des travaux visant à contrôler la douleur aient été utilisés pour développer une arme. Et ils ont peur que ces technologies soient utilisées dans des buts de torture. » Voilà qui prouve que les puces à destination médicale ne peuvent en rien être un progrès ou être innocentes. Les pouvoirs, c'est presque congénital, surtout si les militaires sont trop puissants, chercheront toujours à détourner les études scientifiques et médicales pour des applications assurant leur domination sur les peuples.

« Cela concerne les surnommés "Projectiles à Energie Pulsés" (PEPs), qui émettent un faisceau laser qui génère une explosion de plasma en expansion dès qu'il touche quelque chose de solide, comme une personne (New Scientist édition papier du 12 Octobre 2002). L'arme, destinée pour à l'utilisation dès 2007, peut littéralement faire décoller les manifestants du sol ». Certes, ils veulent par ces armes nous laisser la vie. C'est le même principe que le « teaser » qui envoie une décharge de 50 000 volts dans le corps, se contentant, en principe, de paralyser la victime de cette sauvagerie. Mais que se passera-t-il si la victime porte un pace-maker, si elle porte pièce mécanique comme valve cardiaque ? Et là, si cette arme fait « décoller les manifestants du sol » comment nous faire avaler qu'il n'y aura pas de victimes ?

« Le contrat de recherche, largement censuré avant sa diffusion, demande aux chercheurs de trouver les "paramètres optimaux de l'impulsion pour susciter le pic d'activation des nocicepteurs [ndt : récepteur de douleur]" - en d'autres termes, causer le maximum de douleur possible Les études sur les cellules cultivées en laboratoire identifieront combien de douleur peut être infligé à quelqu'un avant de provoquer des blessures ou la mort. » Comment douter que nous avons face à nous des sadiques déterminés à nuire aux populations ? De quelle idéologie s'inspirent ceux qui veulent de telles armes ? J'ai bien mon idée... Ça commence par un « n » et ça se termine par un « i »...

Source : New Scientist - traduction : M. Charles Lahlou

Deuxième exemple : Les puces RFID

« L'utilisation des puces RFID aux Etats-Unis est croissante et soulève des interrogations. Un nombre important d'agences gouvernementales suit le sujet de près, et une étude du Government Accountability Office (GAO) reflète quelques points intéressants.

Le GAO tient à rappeler que les points clés de la sécurité concernent la confidentialité, l'intégrité est la disponibilité des systèmes de données et d'informations. Les points surveillés par l'étude sont : le suivi des mouvements des usagers, l'établissement d'une liste de goûts et d'habitudes à leur insu la possibilité de donner ou revendre ces informations à des tiers.

Parmi les agences travaillant actuellement sur les puces RFID, nous pouvons citer : • le Department of Defense, pour suivre les exportations • le Department of Homeland Security pour surveiller l'immigration et les bagages • le State Department pour la mise au point d'un passeport électronique

En fait, sur les vingt-trois agences interrogées, treize comptent utiliser les RFID dans un futur proche ou travaillent déjà dessus, voire les utilise quotidiennement. Trois agences ont admis qu'elles pourraient très bien suivre les mouvements de leurs employés.

Sous la loi "Real ID Act", le Department of Homeland Security est responsable de la mise en place d'une nouvelle carte d'identité. Celle-ci serait probablement électronique et pourrait embarquer une puce RFID. Et si aujourd'hui la majorité de ces puces est utilisée pour le transport de palettes et le suivi des commandes, la mise en place d'une telle carte provoquerait une hausse majeure du risque d'atteinte à la vie privée. » Comment croire en l'innocence des pouvoirs lorsqu'on lit ça ? Absurde et suicidaire serait une telle attitude !

Suite du domaine sécuritaire, le préféré des politiciens depuis le 11 septembre 2001. A propos « d'INES », la future carte d'identité...

Extraits d'un article du Monde daté du 13 avril 2005 et signé Eric Fottorino

« Pour ceux qui s'interrogent sur l'identité des autres, les techniques modernes sont sur le point d'apporter la solution universelle. Une réponse rassurante pour les Etats, la police des frontières ou les commerçants pressés de débiter votre carte bancaire en s'assurant de qui vous êtes exactement. » Hormis l'Eglise, on trouve les mêmes profiteurs-dominateurs que d'habitude. L'Etat, la police et les commerçants. On pourrait en ajouter quelques autres, mais ils sont du même genre. En fait, on trouve la fine « crème » du système libéral marchand et capitaliste. Tous de vertueux défenseurs de la démocratie comme on le sait... Ce qui implique mécaniquement la pensée suivante...

« Une réponse inquiétante pour le citoyen lambda, qui aura du mal demain à garder ses petits secrets. » C'est là que le bât blesse ! Vous voulez être libres ? Changez d'époque ou de planète, si ces pouvoirs parviennent à leurs fins. Ou préparez-vous à résister...

« Le Premier ministre (Raffarin) a en effet suivi les recommandations de son ministre de l'intérieur (de Villepin) en matière de carte d'identité électronique sécurisée. Grâce à la biométrie et au saut qualitatif de la fameuse puce, tout un chacun sera donc repérable, reconnaissable, et du coup maîtrisable dans ses déplacements. » Vous imaginez que ce crime contre la liberté disparaîtra avec le nouveau gouvernement ? Erreur ! De Villepin est désormais Premier ministre et celui qui en premier voulait imposer la carte mouchard, Nicolas Sarkozy, est à nouveau ministre de l'Intérieur. Ce sera pire qu'avant concernant le tout sécuritaire. Sarkozy, comme on le sait, est un fervent admirateur de George Bush, de son équipe et de leur idéologie. Pour cette carte, il faut savoir que la police ou les autres services de répression et d'espionnage de votre vie quotidienne, notamment privée, pourront « lire » votre carte à distance, sans même que vous vous en rendiez compte. (voir article APPEL ET PETITION CARTE IDENTITE ELECTRONIQUE - Urgent et très important ! et, si vous comprenez le danger, signez la pétition en rapport)

« D'après les grands chefs de l'exécutif, la carte d'identité électronique sera obligatoire et payante dans les cinq ans à venir. Au passage seront numérisées les données des passeports et des permis de conduire. Dominique de Villepin a même affirmé dans France Soir qu'il en allait "de la sécurité de notre territoire et de celle de nos compatriotes". Comprenez que tout ce remue-ménage électronique concourt à notre bien. » Eh oui, s'ils vous espionnent, c'est forcément pour votre bien ! C'est un très vieux discours que celui-là ! On l'a entendu sous toutes les latitudes, dans toutes les langues et au cours de toutes les périodes de l'histoire humaine. C'est toujours pour votre bien qu'on tue votre voisin avant de vous abattre vous-même !

« Pour autant, il paraît que les Américains s'impatientent. Ils exigent des Européens qu'ils soient en mesure de présenter dès octobre 2005 des passeports biométriques. Une demande semble-t-il impossible à honorer dans les délais voulus. La Commission européenne a plaidé pour un report, mais Washington ne veut rien entendre. Sans passeport dernier cri à l'automne, les ressortissants du Vieux Continent en seront réduits à demander un visa s'ils tiennent à pénétrer sur le territoire des Etats-Unis. (...) En attendant les puces électroniques directement implantées sous la peau, avec identifiant personnel, code-barres et numéro de carte de crédit incorporé pour changer chacun de nous en support marchand et marchant... » Plusieurs remarques, là encore : Ce sont les Américains qui veulent ça ! Cela étonnera qui, sérieusement ? Notre gouvernement se couche devant les exigences de Bush ! Qui s'en étonnera ? Nous ne pourrons pas visiter le pays de l'oncle George sans cette carte ? Et alors, qu'est-ce que ça peut nous foutre, franchement ? Sauf à être l'un de ces capitalistes profiteurs du malheur des peuples, l'Amérique d'aujourd'hui ne peut avoir aucun intérêt pour toute personne aimant véritablement la liberté ! Au contraire, ce pays, par son gouvernement, est un repoussoir actuellement ! L'obligation de posséder cette carte (en la payant, s'il vous plaît !) Ne signifiant certainement pas le souci de nos autorités de nous permettre de voyager aux USA, il faut comprendre « l'ardente nécessité » du pouvoir de nous contrôler. Ne cherchez pas ailleurs !

Réaction à ne pas avoir si nous voulons conserver notre liberté

Réaction d'un individu sur un forum belge...

« Grâce à la micro-puce sous cutanée, on pourra encore faire baisser le taux de criminalité. N'écoutez pas ces farfelus anti progrès, anti sécurité pour tous.. qui ne veulent pas que la micro-puce sous cutanée se mette en travers de leurs plans machiavéliques et assassins, ce sont eux les nouveaux terroristes, car si on n' a rien à se reprocher, la micro-puce sous cutanée est notre plus fidèle amie... ! ! ! Grâce à la micro-puce sous cutanée, nous aurons enfin le monde en paix que nous souhaitions depuis des milliers d'années, cette technologie est notre ange gardien et veille sur nous et notre famille à chaque instant de notre vie, l'ange digital (Digital Angel) ne se repose jamais, toujours là quand on en a besoin... » C'est la réaction rêvée par tous les pouvoirs assassins de la liberté ! C'est tendre ses bras pour qu'on y pose les chaînes !

Conclusion

Face à cette déferlante de nouvelles alarmantes pour notre liberté et celle de nos descendants, il n'y a pas d'autre moyen de s'opposer à ce diktat que la résistance. Mais comment faire ?

Il faut, j'en suis persuadé, que nombre de personnalités de premier plan, conscientes du danger mortel pour la liberté de tous les citoyens, refusent cette carte qui représentera immédiatement les barreaux d'une prison virtuelle mais absolue. Celles et ceux qui trouveront ce courage doivent savoir que devant l'importance de l'enjeu pour les pouvoir, ils auront à affronter le tribunal et la prison. Ce sera le moment ou jamais de se rappeler que Gandhi a vaincu surtout au moment de ses divers et fréquents emprisonnements. La liberté de tous sera entre les mains d'un petit nombre, si ce petit nombre accepte la prison ! Il faudra, j'en suis totalement persuadé, en arriver là.

Par ailleurs, le moment venu, j'espère que des collectifs aussi puissants que ceux qui ont vaincu le texte de Giscard d'Estaing se mettent en place sur tout le territoire et mieux encore partout en Europe. Il faudra de plus envisager très sérieusement le boycott des Etats-Unis. Nous n'avons pas besoin d'eux si nous ne sommes pas des profiteurs d'affaires ou des boursicoteurs ; croire le contraire est de l'ordre du fantasme !

Au temps de l'Empire soviétique, je ne serai jamais allé visiter ce pays ; je ne me rendrai pas plus aux USA tant que l'idéologie actuelle domine et écrase non seulement ses citoyens mais encore de très nombreux pays du monde.

source : http://altermonde.levillage.org/article.php3?id_article=2933

merci et bravo à Jean pour cet article qui tombe à pic ! j'en profite pour coller ces deux affiches que vous pouvez trouver ici http://discutaction.forumactif.com/

http://jameh.snoozland.com/

ainsi que de nombreux liens. pour info le forum du gouvernement sur la carte INES se termine mardi 7 juin, vous pouvez encore venir faire exploser votre degout d'ici là. merci. c'est ici

http://www.foruminternet.org/forums

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Dimanche 5 juin 2005

 

 

Le cac 40 s'envole, l'indice de pauvreté aussi.

Alors que les chiffres du Dow Jones et du Cac 40 sont présents sur tous les médias, la mesure des inégalités et de la pauvreté est largement absente du débat public.

Le Bip 40 (Baromètre pour les Inégalités et la Pauvreté) s'envole d'abord à cause de la hausse du chômage. Les chômeurs non seulement sont plus nombreux, mais ils reçoivent moins souvent une indemnisation : la proportion d'allocataires de l'Unedic parmi les demandeurs d'emploi diminue. Le chômage de longue durée augmente lui aussi. D'où une nouvelle hausse du nombre de titulaires de minima sociaux.


Niveau record pour les inégalités et la pauvreté

Communiqué de presse du 17 mai 2005

Alors que les chiffres du Dow Jones et du Cac 40 sont présents sur tous les médias, la mesure des inégalités et de la pauvreté est largement absente du débat public. Les derniers chiffres officiels sur les inégalités de revenus en France sont largement dépassés puisqu'ils datent de 2001. Pire encore : les chiffres officiels sur le taux de pauvreté sont biaisés, notamment parce qu'ils ne prennent guère en compte les revenus du patrimoine qui ont explosé depuis une quinzaine d'années. L'Insee affiche ainsi, contre toute évidence, une baisse du taux de pauvreté en France, de 7,1% en 1984 à 6,1 % en 2001. Pour pallier ce manque criant, le Rai (Réseau d'alerte sur les inégalités) publie depuis quelques années un indicateur synthétique, le Bip 40 (Baromètre des inégalités et de la pauvreté) qui résume en un indicateur synthétique plus de 60 séries de données regroupées en six grands domaines : revenus, emploi, éducation, logement, santé, justice.

Avec l'édition définitive du Bip 40 (Baromètre des Inégalité et de la pauvreté), pour l'année 2003, l'aggravation des inégalités et de la pauvreté apparaît encore plus forte qu'initialement annoncé. Publié à l'automne 2004 sur la base des chiffres alors disponibles, l'indicateur synthétique augmentait de 5,5% pour 2003. Les chiffres définitifs publiés aujourd'hui portent sur les 61 séries qui composent l'indicateur : la hausse a été en réalité de près de 8% par rapport à 2002. Au total entre 2001 et 2003, l'indicateur Bip 40 a augmenté de près de 14% pour atteindre son plus haut niveau depuis 20 ans.

Le précédent record en matière d'inégalités et de pauvreté remontait à 1997. Au cours des deux premières années de MM. Chirac et Raffarin, le Bip 40 a connu sa plus forte croissance depuis vingt ans. Rien d'étonnant donc à ce que l'impopularité de cette équipe dirigeante atteigne elle aussi des records.

Le Bip 40 s'envole d'abord à cause de la hausse du chômage. Les chômeurs non seulement sont plus nombreux, mais ils reçoivent moins souvent une indemnisation : la proportion d'allocataires de l'Unedic parmi les demandeurs d'emploi diminue. Le chômage de longue durée augmente lui aussi. D'où une nouvelle hausse du nombre de titulaires de minima sociaux

Dans ce contexte, la précarité de l'emploi, en léger recul du fait du non-renouvellement de nombreux CDD et missions d'intérim, reste à un niveau élevé ; les conditions de travail continuent de se dégrader, avec la multiplication des maladies professionnelles et une gravité croissante des accidents du travail.

La hausse du Bip 40 traduit aussi la dégradation de la situation du logement. Le prix des loyers flambe, appauvrissant directement les familles locataires, les moins favorisées. Le nombre d'expulsions pour loyers impayés n'a jamais été aussi élevé qu'en 2003. En matière de consommation, le nombre de ménages surendettés a battu des records, et le nombre des incidents de crédit (chèques impayés) a lui aussi augmenté.

La dégradation est particulièrement sensible dans le domaine de la justice. Les politiques sécuritaires prennent le pas sur les politiques sociales : on emprisonne les pauvres faute de vouloir réduire la pauvreté. Le taux d'incarcération n'a jamais été aussi élevé dans notre pays (133 pour 100 000 habitants). La proportion de prisonniers en détention provisoire s'est fortement accrue. Quant aux étrangers, leur situation s'est elle aussi dégradée ; le taux de reconnaissance du statut de réfugié a connu une nouvelle chute, s'établissant au niveau dérisoire de 15%.

Plus nouveau : pour la deuxième année consécutive, les inégalités en matière d'éducation s'accroissent. Alors que jusqu'au milieu des années 1990, ces inégalités n'avaient cessé de baisser, modérant la hausse du Bip40, ce n'est plus le cas désormais. La démocratisation de l'école s'est interrompue et les écarts en matière de réussite scolaire augmentent à nouveau.

En matière de santé également, les inégalités sont reparties à la hausse. La réforme de l'assurance maladie laisse à la charge des patients une part croissante des frais de santé, restreignant l'accès aux soins de plus en plus de ménages. Si l'espérance de vie continue à se situer, en moyenne à un niveau élevé, tous les indices montrent que les écarts d'espérance de vie entre catégories sociales ont continué à augmenter.

Enfin, dans le domaine des revenus, la part des salaires dans la valeur ajoutée reste à un niveau historiquement très faible, tandis que les politiques fiscales ont continué à favoriser les ménages les plus aisés. Par ailleurs, les revenus financiers occupent désormais une place considérable dans le revenu des ménages et la part des ménages imposés à l'ISF n'a jamais été aussi élevée. Ces évolutions pèsent de façon importante sur le niveau de vie des ménages de salariés qui ne disposent que des revenus de leur travail.

Sur plus long terme, les variations du Bip40 signalent une augmentation préoccupante des inégalités. Même si la dégradation du tissu social n'a été ni continue ni inéluctable, cette tendance semble s'être installée de façon durable. Au-delà des fluctuations conjoncturelles qui peuvent être particulièrement fortes sous l'impulsion de changements politiques, comme ce fut le cas au cours des deux dernières années, la montée des inégalités et de la pauvreté se poursuit depuis 20 ans malgré les alternances politiques.

source

Reproduction autorisée avec mention de la source : Réseau d'Alerte sur les Inégalités - http://www.bip40.org

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Jeudi 2 juin 2005

Un Film d'horreur des supers  productions tf haine et bouygues a boycotter d'urgence 

 

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Jeudi 2 juin 2005

Une Bonne nouvelle le soir du référendum 56 pour cent des cerveaux pour une fois n'étaient pas disponibles a tf haine Lci et Rance télévisions 2 3 et 5

 

 

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