Sarkozy société anonyme a capitaux illimités

Sources le e zine e torpedo
Bibliographie du " populiste " qui sait " parler au peuple " alors qu'il vient d'une riche famille de l'aristocratie hongroise les Sarkozy de nagy bosca qui soutient avoir eus une enfance malheureuse alors que maman était avocate et qu'il a passé son enfance dans le 17 éme arrondissement
Nicolas Sarkozy ou « Sarko » ou le « Petit Nicolas », qui, en France ne connaît pas ce nom ou ce sobriquet ? Président de lUMP pour linstant, et actuel ministre de lintérieur, lhomme politique ne laisse pas indifférent. Tous lui font allégeance : les médias, le show-biz, les politiques et même les Français.

Jugez plutôt :
- 67 % des Français en 2002, jugent son action positive en tant que ministre de lintérieur
- autour des 50% en ce moment n'oublions pas que ce monsieur est ami intime de nombreux patrons de boites de sondage il n'y a pas a dire ça aide
Formidable ! Enfin un rassembleur, enfin un acteur politique réel, enfin un politicien qui fait bouger les choses, enfin un orateur qui ne pratique pas la langue de bois,...
STOOOOPPPPP Sarkozy est très certainement quelque peu en marge de ses collègues politiciens et ce, pour certaines raisons, mais qui est-il vraiment, que fait-il réellement et doù vient cette aura disproportionnée
Je vous propose de regardez dun peu plus de quoi est gonflé le ballon sarkozy.
Biographie et Historique Politique
Lhomme
Nicolas Sarkozy, marié, 3 enfants, est né le 28 janvier 1955 à Paris XVIIème
Avocat de formation ; il devient maire de Neuilly sur Seine en 1983, poste quil occupera jusquen 2002.
Ses ouvrages
Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset - 1994
Au bout de la passion, léquilibre - Entretien avec Michel Denisot - Editions Albin Michel - 1995
Libre - Editions XO / Robert Laffont - Janvier 2001
La République, les Religions, lEspérance- Cerf - 2004
CV
Maîtrise de droit privé (1978)
Certificat daptitude à la profession davocat (1981)
DEA de Sciences Politiques avec mention (mémoire sur le Référendum du 27 avril 1969)
Institut dÉtudes Politiques de Paris (1979-1981)
Ancien avocat au barreau de Paris
Les fonctions politiques
Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine en 1977
Maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002
Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, chargé de lenseignement de la culture (1986-1988)
Député des Hauts-de-Seine (6ème circonscription) de 1988 à 2002
Elu Président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine le
3 mai 2000.
Elu Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine le 1er avril 2004.
Ministre du Budget (1993-1995) et de la Communication (1994-1995)
Porte-Parole du Gouvernement (1993-1995)
Secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation (1988)
Secrétaire national du RPR, chargé de lAnimation, de la Jeunesse et de la Formation (1989)
Co-directeur de la liste dunion pour les Élections européennes (1989)
Secrétaire Général Adjoint du RPR, chargé des Fédérations (1992-1993)
Membre du Bureau Politique du RPR (depuis 1993)
Coordonateur et porte-parole de léquipe de transition (10 juillet 1997)
Secrétaire général du RPR (6 février 1998)
Président par intérim du RPR (avril 1999-octobre 1999)
Tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin 1999.
Ministre de lIntérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales (2002/2004)
Ministre dEtat, ministre lEconomie, des Finances et de lIndustrie (2004)
Président du Conseil général des Hauts-de-Seine
Elu président de lUMP le 28 novembre 2004.
Les copains
Politique
Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille dun pharmacien corse de Vico (village dun millier dâmes au nord dAjaccio) dont il a deux fils, Pierre, (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.
Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980.
Il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, en évinçant Charles Pasqua en 1983.
En 1995, il se range aux cotés dÉdouard Balladur pour la campagne présidentielle, ce qui lui vaut dêtre qualifié de « traître » par les partisans de Jacques Chirac, qui gagne lélection.
Lors de son second mariage avec Cécilia Sarkozy, ses témoins de mariage sont Martin Bouygues et Bernard Arnault. Ils ont un fils, Louis (né en 1997).
Certaines amitiés : lhistorien et ex-conseiller de Mitterrand, Jean-Michel Gaillard, est un proche. Bernard- Henri Levy aussi.
Premier dentre tous : Brice Hortefeux. Député européen, conseiller général dAuvergne, cest « lami de longue date », celui qui a été son directeur de cabinet à la mairie de Neuilly. Aujourdhui, il est son plus fervent soutien.
Puis, il y a Alain Lambert et Patrick Devedjian. Le premier a payé de son poste de ministre du Budget du gouvernement Raffarin II son amitié avec Nicolas Sarkozy. Le second, ministre délégué à lIndustrie, le connaît depuis leurs premiers pas en politique dans les Hauts-de-Seine.
Parmi ses vingt conseillers techniques, Thomas Devedjian, le fils de Patrick et surtout Cécilia, sa femme. Deux hommes de confiance assurent sa communication : Franck Louvrier, le M. Presse de la place Beauvau à Bercy et Frédéric Lefebvre, chargé des relations avec le Parlement, qui ne la pas quitté depuis son passage au gouvernement Balladur en 1993.
Nicolas Sarkozy a bâti des amitiés politiques solides dans les Hauts-de-Seine. Il faut se tourner vers le passé et les anciens frères darmes aux jeunes RPR : Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, Patrick Balkani, le député maire de Levallois, en faisaient partie. Tous ont servi Charles Pasqua, le mentor dalors. Malgré les tensions qui ont pu naître, les deux hommes ont gardé des liens étroits, unis par leur soutien à Edouard Balladur, et leurs relations passionnelles et conflictuelles à Jacques Chirac.
La présidence des Hauts-de-Seine, « cédée » par Charles Pasqua, est une aubaine. Il est entouré de vice-présidents qui lui sont acquis : Isabelle Balkani, Louis-Charles Bary, son remplaçant à la mairie de Neuilly ou encore... Patrick Devedjian ; à proximité, de fidèles lieutenants, dont Manuel Aeschlimann, le député maire dAsnières ; il a constitué une véritable base arrière et prépare la conquête dun autre bastion stratégique.
Il y a un noyau dur de sarkozystes. Parmi eux : Yves Jégo, député de Seine-et-Marne et Christian Estrosi, président du Conseil général des Alpes Maritimes, « recalés » au gouvernement Raffarin III. Les députés Alain Joyandet, Christian Vanneste, Pierre Cardo et Thierry Mariani, plus discrets, veillent à limage de Nicolas Sarkozy.
Des relations se nouent avec les ex-balladuriens et Hervé Novelli, un proche dAlain Madelin, lancien leader de Démocratie Libérale. Pour mémoire : Nicolas Sarkozy a conduit, en son temps, la liste RPR-DL aux européennes perdues de 1999.
Enfin, le ralliement dun certain nombre de chiraquiens nest quune question de semaines vu le risque dimplosion du parti. Déjà Roselyne Bachelot et Eric Raoult se sont publiquement exprimés en faveur du ministre de lEconomie. Enfin, les proches de François Fillon, le ministre chiraquien de léducation et chef de fil des nationaux républicains de lUMP pressent ce dernier de rallier la cause du locataire de Bercy, ce qui pourrait retirer une épine du pied à Nicolas Sarkozy, puisque, pour le moment, François Fillon, na pas encore écarté dêtre lui aussi candidat à la présidence.
Entreprenariat
Une pléiade de PDG sont à tu et à toi avec lui. A commencer par le plus proche, parrain dun de ses fils, Martin Bouygues : « Celui-là, affirme Cécilia Sarkozy, il tient une place à part. Il vient avant tous les autres. »
Suivent de près Paul Desmarais senior, Antoine Bernheim, Jean-Claude Decaux, Franck Riboud, Philippe Charrier (Procter Gamble), Jean-Marc Espalioux (groupe Accor), Christian Bazantay (Servier).
Et encore, sans pouvoir citer tous ceux que Sarkozy voit ou appelle régulièrement, Michel-Edouard Leclerc, Philippe Bourguignon, Daniel Bouton, Thierry Breton, Jean-Cyril Spinetta...
Bon, de toutes façons, il connaît la plupart des grands patrons français et est proche dune grande partie. Comme si cela ne sufisait pas, son frère, Guillaume Sarkozy a failli prendre la tête du MEDEF.
Show-Biz
Beaucoup de sportifs fréquentent le ministre (lentraîneur et le président du PSG, mais aussi Bernard Laporte, Luis Fernandez, Denis Charvet, Daniel Bravo, Fabrice Santoro...).
Des chanteurs comme Michel Sardou (quil vient daller écouter), Didier Barbelivien (qui joue de la guitare dans les petites fêtes privées du couple Sarkozy) et Pierre Palmade ; lhumoriste Michel Leeb.
Les acteurs bien connus Christian Clavier, Marie-Anne Chazelle, Jean Reno et Fabrice Lucchini, à qui il est arrivé de réveillonner avec les Sarkozy. Citons aussi de Tom Cruise (scientologue affiché).
Johnny et Laetita, Alain Delon, Christine Bravo, Faudel, Chimène Badi, Mimi Mathy, Daniel Prevost.
Les Medias
Michel Drucker, Jacques Chancel dont la femme est la marraine dune de ses filles, Michel Denisot, Claire Chazal, ...
Voici déjà un pan du décor posé. Nicolas Sarkozy a compris, comme la fait depuis longtemps notre cher Ernest Antoine Seillières, que la clé de la longévité est un bon tissu de relations. Et de ce point de vue là, il faut avouer quil a fait très fort. Cette plétore de relations lui offre plusieurs avantages :
- être au courant et surveiller beaucoup de choses
- savoir devenir précieux pour des personnes issues de milieus différents
- obtenir des appuis directs ou indirects
- asseoir sa position en ne dépendant de personne en particulier
- moins craindre de perdre certains soutiens
Cet état de fait autorise de baser une carrière uniquement sur la notoriété et de concentrer son énergie sur la quantité et plus sur la qualité. Nous entendons dire souvent : « Incroyable ce Nicolas Sarkozy, il est partout ! ». Normal cest son fond de commerce !
Le règne des Hauts-de-Seine : « La Laboratoire de poudre aux yeux »
Son fief ...
- 1977 - 1983, Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine ;
- 1983 - 2002, Maire de Neuilly-sur-Seine (60.364 habitants) ;
- 1983 - 1988, Conseiller régional dÎle-de-France ;
- 1986 - 1988, Vice-Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, chargé de lenseignement de la culture ;
- Depuis 2004, Conseiller général du Canton de Neuilly sur Seine Nord, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
La présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine est rendue particulièrement problématique maintenant quil est nommé Ministre de lintérieur : Nicolas Sarkozy devient juge et partie, et cest un cercle vicieux qui se referme : le Ministre de lintérieur contrôle le Préfet, chargé de contrôler la légalité des décisions du Conseil général ! Cest le cumul des mandats.
Février 2003 - Nicolas Sarkozy : Charles Pasqua ma tout appris
Nicolas fait un cadeau à Charles. Son aîné lui laissant miroiter sa succession à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine après le renouvellement cantonal de 2004, lactuel ministre de lIntérieur a facilité sa remise en selle. Pour mieux assurer léventuelle transition lannée prochaine.
1ère étape : « Le cumul des mandats, je masseois dessus... »
Lexposé des motifs de larticle 16 de la réforme des modes de scrutin précise que « le régime de cumul applicable aux représentants au Parlement européen est aligné sur celui des parlementaires français ». Autrement dit : une fois que la réforme sera adoptée par le sénat début mars, les parlementaires de Strasbourg pourront cumuler leur mandat européen avec celui dun exécutif local. Et Pasqua pourra récupérer la présidence de son fief des Hauts-de-Seine, sur lequel il règne depuis quinze ans.
2ème étape : « On a les amis quon mérite... »
Officieusement, le mandat de député européen avait lavantage de lui offrir une immunité bien commode pour échapper aux poursuites judiciaires. Pasqua est en effet mis en examen pour « financement illégal » dans le cadre de la campagne des européennes de 1999, et pour « recel dabus de biens sociaux et trafic dinfluence » dans le cadre de laffaire Falcone.
3ème étape : « Petit, va jouer ailleurs... »
Avec lappui du ministre de lIntérieur, Nicolas Sarkozy. Les deux hommes ont dabord suscité une série de démissions au sein du conseil général des Hauts-de-Seine pour provoquer trois élections cantonales partielles successives.
Dernière étape : « Ne jamais être seul à pouvoir plonger... »
Jacques Chirac a couvert la manoeuvre. Car le chef de lEtat avait été fort soulagé du renoncement de Pasqua lors de lélection présidentielle. Sil avait maintenu sa candidature jusquau bout, le président du RPF aurait pu sérieusement menacer sa réélection. Bref, une bonne partie de la droite sest mobilisée pour sauver le soldat Pasqua. Jusquà Jean-Pierre Raffarin qui, en faisant passer son projet en force grâce au 49.3, a sauvé la mise du « tonton flingueur » de la Chiraquie.
Janvier 2004 - Nicolas Sarkozy : Homme de la situation - toujours les mêmes recettes
La séance du conseil général des Hauts-de-Seine des 20 et 21 janvier devait marquer le début dune ère nouvelle pour les habitants. Le président avait lancé en 2004 avec tambours et trompettes la vaste consultation des états généraux des Hauts-de-Seine, pour lesquels 400 000 questionnaires ont été distribués. Les résultats, rendus publics le 20 janvier, devaient servir de tremplin à la nouvelle gouvernance de M. Sarkozy.
1ère étape : Démagogie : « On va tout arranger »
Non sans avoir dressé un bilan sombre de la situation : la hausse du taux de chômage, le recul des activités et des emplois industriels, lattractivité déclinante de lÎle-de-France et de sa capitale, le vieillissement de la population, la fuite des jeunes actifs et des classes moyennes, les menaces qui pèsent sur notre environnement et notre cadre de vie. « Autant de signaux qui doivent nous garder de tout optimisme béat et de limmobilisme. »
2ème étape : Bulldozer : « Solution à lemporte pièce »
La vente du patrimoine de lOPDHLM, « question jamais évoquée dans aucun questionnaire », fait remarquer Catherine Margaté, va de pair avec « la scandaleuse proposition de construction de logements sociaux dans la boucle nord de la Seine, alors que la moitié des villes du département est largement en dessous des 20 % de logements sociaux ». Jacques Bourgoin, maire et conseiller général de Gennevilliers, a dailleurs protesté contre des annonces dacquisition de terrains, alors que les villes ont des projets différents en cours !
3ème étape : On cache la misère : « Le social nest pas rentable »
Les érémistes ne sont pas oubliés. Ils vont être soumis à de sérieuses enquêtes de motivation, Nicolas Sarkozy ayant découvert les « chiffres consternants » des allocataires, qui ont été multipliés par quatre en un peu plus de dix ans, un quart seulement ayant un contrat dinsertion. À qui la faute, dans un département quil reconnaît lui-même économiquement en déclin ?
4ème étape : « Je nai rien appris en bousillant les finances de la France lorsque jétais ministre du budget... »
Le projet de « tramway intradépartemental » nexclura donc pas des partenaires privés. La charge annuelle augmentera ainsi de 50 millions deuros en fonctionnement et 70 millions en investissement, sans augmenter la fiscalité. Comment ? Par des gains de productivité, en ne remplaçant pas les 800 prochains départs en retraite des agents, en « reconsidérant lintervention du département dans un certain nombre de secteurs », en vendant le patrimoine, en privatisant.
Dernière étape : « Voici ma façon de consulter ... »
Tout était bien orchestré, mais trop pressé sans doute dimposer ses choix, il na même pas attendu la séance de lassemblée départementale : Nicolas Sarkozy avait déjà tout décidé . Depuis longtemps dailleurs et pas même le jour de la séance du conseil, dans une interview quil donnait au Parisien, dans laquelle il détaillait tous ses projets. Lors du lancement des états généraux, les grandes lignes étaient déjà fixées. Plus récemment, il avait fourni les axes de sa politique du logement lors dune visite au Plessis-Robinson en annonçant la vente de 4 000 logements sociaux . La cérémonie des voeux fut aussi instructive. Bref, le 21 janvier, les élus devaient débattre de lavenir du département. Et tout était inscrit noir sur blanc !
Mars 2005 - Nicolas Sarkozy : « Mes tics qui marchent : Exclusion sociale et politique sécuritaire »
Du standing, du standing = ovation
"Depuis quils (la droite) sont arrivés à la tête de la Mairie, il y a seize ans, ils nont eu de cesse de retarder lachèvement de la reconstruction de la cité jardins, afin de pouvoir en réduire la part sociale, pendant quils transformaient allègrement avec lappui du Conseil général, tous les terrains disponibles (y compris en supprimant un stade et en déplaçant à grands frais écoles, collèges ou autres équipements publics) en autant de programmes immobiliers de standing.
Maintenant après tractations, les terrains de loffice départemental HLM de la dernière phase de la cité jardins ont vu leur destination changer et, dans le village de vente, les promoteurs rivalisent de superlatifs pour vanter leurs projets inaccessibles à lessentiel des Robinsonnais et de leurs enfants qui sont contraints de quitter la ville où ils sont nés.
"Cette densification est contraire au schéma directeur dIle-de-France et le ministre, le préfet de région et le préfet sont garants de son respect.
Elle accentue le déséquilibre est-ouest et favorise encore plus les mobilités logement-travail, alors que les réseaux de transport et de circulation sont saturés et que les francilens en ont assez de faire 1h30 de transport matin et soir.
Elle pose aussi le problème de la pollution car un site aussi important, avec un urbanisme très vertical, dégage dénormes quantités de pollution (chauffage et climatisation, embouteillages).
Puisque je vous dis que cest pour votre sécurité !!
Le Parisien daujourdhui établit le palmarès de la vidéosurveillance dans les Hauts-de-Seine. Avec ses 76 caméras supplémentaires, Puteaux arrivera en tête avec 101 caméras, loin devant Colombes 48 et Levallois 42. Un double palmarès car Puteaux sera aussi la ville qui aura la plus forte densité de caméras à lhectare à savoir plus de cent appareils pour 300 hectares ! "Cest plus du double dune ville comme Colombes qui avec ses 48 caméras pour 800 hectares sestime bien couverte." Ny avait-il rien de mieux à faire avec tout largent investi dans ce système ? Les policiers mobilisés derrière les caméras ne seraient-ils pas mieux sur le terrain Auront-ils le temps de prévenir assez vite leurs collègues pour venir en aide à une personne agressée ? Ce qui est possible dans un lieu fermé car lintervenant est sur place, ne lest pas en milieu ouvert. Alors à quoi serviront toutes ces caméras ?
Mai 2005 - Nicolas Sarkozy : « Ma vision de la transparence et de la démocratie »
Toi le citoyen, ta gueule !!
Au Plessis-Robinson, entre les deux tours du scrutin de lélection cantonale de 2004, a été distribué un tract cosigné par le député-maire du Plessis Robinson et le candidat UMP indiquant quen cas de succès de son concurrent socialiste, le canton serait privé des moyens que lui alloue le conseil général depuis quinze ans ! "Ces agissements, compte tenu du faible écart des voix entre les deux candidats, soit 233 voix sur 17 103 votants et 16 381 suffrages exprimés, ont constitué des manoeuvres de nature à altérer la sincérité du scrutin".
Mai 2005 - Nicolas Sarkozy : « Quand je peux rendre service au public »
Aidons les riches, opus 1
Petite enfance : Nicolas Sarkozy vient dinstituer les crèches privées à but lucratif pour concurrencer les crèches publiques et associatives qui plus est en les finançant sur fonds publics et permettre ainsi aux familles aisées de trouver une place en crèche en contournant les commissions dattribution.
Aidons les riches, opus 2
Recherche demploi : Nicolas Sarkozy vient dannoncer la mise en concurrence de lANPE par des entreprises privées qui vont bénéficier de primes publiques au placement laissant à lANPE le soin de soccuper des cas les plus éloignés du marché du travail. Là encore, la démarche vise à créer un système à double vitesse, le privé pour les plus aisés, le public pour les autres.
Gardons les subventions pour des projets privés . opus 1
Insertion : Le même Conseil général vient de lancer un appel doffres pour linsertion des personnes au RMI en supprimant les subventions jusqualors versées aux communes qui menaient des actions dinsertion professionnelle en direction de ces personnes. Interrogé par les services municipaux, le Conseil général a répondu quil revenait aux communes de déposer une offre dans le cadre du marché lancé et que cette offre pourra être retenue si elle est plus ou moins disante par rapport à celles déposées par les entreprises...
Gardons les subventions pour des projets privés ... opus 2
Alphabétisation : Là encore, on lance des appels doffres pour des actions jusquici menées par des associations ou des centres culturels et qui recevaient pour cela des subventions
Juin 2005 - Je veux être un Premier ministre propre sur moi
Tremplin pour lultime poste !!!
Cap Finistère : Quel genre de président est Nicolas Sarkozy au Conseil général des Hauts-de-Seine ?
Michèle Canet : Nicolas Sarkozy est un président qui na pas le temps de lêtre. Dorénavant, tout est fait en accéléré, en fonction de son emploi du temps. Il est là depuis le 1er avril et beaucoup de dossiers ont déjà pris du retard, en particulier en matière de voirie. Il veut paraître consensuel mais ne supporte pas que nous critiquions son action ou plutôt son manque daction concrète. Il utilise le Conseil général comme un tremplin pour son ambition personnelle. Les États généraux des Hauts-de-Seine quil vient dorganiser en sont une illustration parfaite. Pour lanecdote, le jour de son élection, il avait dit que cétait une présidence provisoire jusquen juin. Il pensait à lépoque peut-être pouvoir remplacer Raffarin à Matignon après les européennes.
Ouf, Merci Charles pasqua cela va de soit grande " influence " de nicolas sarkozy de nagy bosca
Cap Finistère : Fait-il preuve dautant de démesure quau congrès de lUMP dans la communication ?
Michèle Canet : Non, pas encore. Mais il faut savoir quil nen a pas les moyens. En effet, lhéritage de Charles Pasqua a laissé des traces. Par exemple, la fac privée Léonard de Vinci a coûté 450 millions deuros au département. Une confirmation que les dépenses somptuaires et inconsidérées se payent toujours, un jour ou lautre.
Effets de manche (pour un ancien avocat), déclarations grandiloquentes, très peu dactions réelles et surtout des actions à lemporte pièce, sans visibilité, à court terme. Mais tout cela nest pas grave, les hauts de Seine sont un laboratoire quil brûlera aussitôt son ambition comblée, si tant est que ce soit possible de la combler ...
fin de la première partie...
Dans la seconde partie Laiguillon abordera :
Le budget - 1993/1994 :
« Bilan Calamiteux pour un premier jouet »
Lintérieur - 2002-2004 :
« Euh ! je crois que jai cassé mon deuxième jouet... »
Léconomie
31 mars 2004 - 29 novembre 2004, Ministre dÉtat, Ministre de lÉconomie, des Finances et de lIndustrie dans le troisième gouvernement Raffarin.
Le personnage
Intérieur :
Mes amis forment une secte
Les Déclarations

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