Concours

Vendredi 8 décembre 2006

LETTRE OUVERTE A NICOLAS SARKOZY, MINISTRE DES LIBERTÉS POLICIÈRES


(candidat à la Présidence de la République)

LE CONTEXTE
La France sécuritaire de nos tristes années zéro, huit mois avant les présidentielles.

LES RAISONS DE LA COLÈRE
Les violences policières impunies, implicitement tolérées par l’attitude d’un ministre de l'Intérieur obsédé par le tout-répressif, la répression-spectacle, la démagogie électoral.

LE DÉTONATEUR


24 juillet 2006, 19 h, avenue de Clichy, Paris 17e. Comment un banal contrôle routier peut conduire un citoyen à passer 3 h dans un commissariat, menotté aux poignets et aux chevilles, pour avoir contesté un PV bidon puis, dans un second temps, commis le gravissime délit d’outrage à agent (qui consiste à dire un gros mot à un agent assermenté), puis celui de rébellion (qui consiste à refuser de se laisser embarquer par douze flics déchaînés, violents, grossiers). Point culminant de cette bavure, la petite phrase qui fait froid dans le dos, entendue dans la bouche d'un flic au comportement de milicien, dont la matraque me taquinait les côtes : T'AS DE LA CHANCE QU'IL SOIT PAS PRÉSIDENT ! faisant référence, on l'aura compris, au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, candidat aux élections présidentielles.


En attendant ma convocation au tribunal, et à cause de cette petite phrase de trop, j'ai décidé d'écrire à ce ministre de l'Intérieur qui a tendance à faire du ministère des libertés publiques le ministère de plus en plus exclusif des libertés policières, et de l'interpeller à mon tour, à propos de quelques questions essen-tielles sur l’avenir des libertés dans la République.

LE CONTENU DU LIVRE
Il se compose de 3 parties. Dans un premier temps, j'ai tenté de décrire le mécanisme insidieux de la bavure (arrogance provocatrice des policiers, peur-panique du citoyen pris par surprise).
Ensuite, il m'a paru utile de dépasser mon cas personnel et laisser de côté ma dignité blessée pour aller à la rencontre des autres. Et prévenir : Attention, ce qui m’est arrivé peut arriver à chacun d'entre vous. Et cela pourrait être bien pire encore après mai 2007 si d'aventure il vous arrivait la même chose


La troisième partie, enfin, est un glossaire intitulé : De la police, de ses coutumes, de son répertoire, et des différents moyens offerts par la société au citoyen pour se protéger des abus de certains de ses membres dévoyés.

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, ministre des libertés policières sera en vente dans toutes les librairies dès le 24 novembre. Si ce livre vous paraît digne d’intérêt, n'hésitez pas à en parler autour de vous, et à le commander auprès de votre libraire ou de votre maison de la Presse. S’il vous est répondu « Après la Lune, connaît pas ! », précisez que la maison d’édition est distribuée par Les Belles Lettres.
Il est également possible de le commander dès maintenant par correspondance. Il vous sera envoyé dès réception de votre chèque.

80 pages, 7  - En librairie le 24 novembre 2006
Ed. Après la lune - Diffusion CED  Distribution Belles Lettres

APRÈS LA LUNE - 26 rue Pétrelle 75009 Paris


www.apreslalune.com

Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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Mardi 21 février 2006

Pour parisot tout est précaire

pour parisot et les maffieux umpfn ses valets tout est précaire

souhaitons donc a cette mére maquerelle du patronat fasciste français que sa mandature au medef soit aussi précaire que ses théories sur la précarité

Un cpe pour madame parisot

Dans Le Figaro Economie, Laurence Parisot, présidente du Medef

Medef aussi connu comme étant la Maffia Endemique Des Enflures Fascistes

"La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi "

Ici encore la théorie sert, comme souvent à étayer un préjugé.

Il y a tant d'autres "loi" injustes dans la vie des uns et des autres n'avons nous d'autres projet pour l'existence que de reproduire la loi de nature ?

Quels sont les projets du Medef

Quel est l'horizon de vie de Madame Parisot L'écran de son portable Une plante en plastique La machine à café de " son " entreprise " ses " actions et " ses " stock option

L'homme est précisément l'animal qui invente un mode d'emploi de sa vie, son esprit, son corps.

Madame Parisot n'est elle plus qu'une machine cybernétique uniquement capable de "boucles de rétroactions positives" permettant une adaptation (sans projet) aux accidents du terrain

Séparation immédiate du Medef de l'état

TRAVAILLE CONSOMME ET CREVE IL Y EN

A RAZ LE BOL

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Par anti medef - Publié dans : comitesarkozy
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Samedi 28 janvier 2006

Mediacratie umpfn tout les soirs sur Rance 2 tf haine

TOUT LES SOIRS LE MINISTERE DE LA PROPAGANDE SARKOZYSTE VOUS PARLE EN DIRECT SUR LES " JOURNAUX" TELEVISUELS

 

 

 

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Par bruno et papy - Publié dans : comitesarkozy
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Dimanche 25 décembre 2005

SARKOZY OU LE BORGNE DE SAINT CLOUD

C'EST PAREIL

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Par bruno et papy - Publié dans : comitesarkozy
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Mercredi 7 décembre 2005

CONTRE LA CENSURE ET SON RETOUR REAGISSONS

 

 

Punk, rockers, Metalleux, fans de ska de soul de reggae de funk, gothiques, grinders, ravers et travellers, public des teknivals nous sommes tous-te solidaires des groupes de Rap visé par la censure des nervis umpfn, et des adeptes et disciples de l'ordre " républicain" des coups de tonfas de taser et de flash balls

 

Aussi nous appelons tous les labels indépendants, les groupes musicaux de toutes nos cultures musicales libres et indépendantes, les rares radios libres existant encore, les fanzines, les salles indépendantes et les bars les squats qui programment nos musiques à se lever

 

ET A DIRE NON AUX PITEUSES ET PIETRES TENTATIVES DE CENSURE ET PROCES FAIT A L'ENCONTRE DE LA MUSIQUE ET DE LA CULTURE RAP ET HIP HOP PAR LES DEUX DEPUTES UMPFN MESSIEURS GROSDIDIER ET MACH

 

Rappelez vous selon ces dépités umpfn le Rap et ses paroles " seraient responsables des émeutes " voir cet article largement relayé par les médiarques aux ordres et l'agence rance presse

 

Extrait de cet article à vomir

 

Des textes de rap français, sont mis en cause par quelque 200 élus ump qui y voient des incitations à la haine et à la violence, presque un mois après les émeutes qui ont éclaté en France.

 

"Nous avons interpellé le Garde des Sceaux sur la chanson FranSSe de Monsieur R et six autres chanteurs ou groupes de rap qui incitent à la haine et au racisme", a déclaré mercredi à l'AFP le député (UMP) de Moselle François Grosdidier, à l'origine de cette initiative.

 

Selon une liste qu'il a transmise à l'AFP, 152 députés et 49 sénateurs sont signataires de questions écrites déposées mardi à l'Assemblée nationale et demandant à Pascal Clément "s'il envisage d'engager des poursuites" contre Monsieur R., le chanteur Smala, le groupe Lunatic, le groupe 113, les rappeurs Fabe et Salif ainsi que le groupe Ministère Amer.

 

La Chancellerie a demandé l'ouverture d'une enquête à la suite d'une première question concernant Monsieur R., déposée dès le mois d'août, a-t-elle simplement indiqué. Parmi les paroles mises en cause par les députés, figurent notamment "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope il faut la traiter, mec !" (Monsieur R.) ou encore "J'aimerais voir brûler Panam au napalm comme au Vietnam (...) j'ai envie de dégainer sur des faces de craies", de Ministère Amer.

 

Le tribunal de Melun doit d'ailleurs examiner une première plainte déposée par le député UMP Daniel Mach contre Monsieur R., de son vrai nom Richard Makela, en février, après une audience technique mercredi.

 

Le rap de ces artistes, a affirmé à l'AFP M. Grosdidier, "n'est pas un type de musique qui s'adresse à un public averti (...) et qui est en mesure de prendre des messages au deuxième, au troisième ou au quatrième degré".

 

"Dans les facteurs qui ont conduit aux violences dans les banlieues, cela en fait partie", estime-t-il : "Ce phénomène musical là n'est pas du tout étranger à ces violences". Un avis partagé par Daniel Mach, qui avait porté plainte avant les émeutes : "De tels propos ne pouvaient qu'amener ce style de révolte", a-t-il déclaré.

 

CONTRE CES ATTAQUES CONTRE NOS CULTURES MUSICALES LIBRES REAGISSONS NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE

 

 Nous signalons juste que ce sont ce même genre de gens de ceux et celles qui s'attaquent au Rap et a la culture hip hop [désolé messieurs dames les tecnocrates et pisses vinaigres de l'umpfn le Rap et le Hip hop ne sont pas des " sous cultures " de banlieues, mais une CULTURE a part entière]

 

Ce sont ces mêmes maires " élus " et " élues " député-es senateurs-trices qui depuis des années ferment harassent et harcèlent les salles et bars qui passent de la musique, un peu trop remuantes a leur " goûts " et quand on sait ce que sont les " goûts " musicaux de la Sarkaille on ne peut que s'inquiéter de ce retour a la censure

 

 Nous signalons a tout-es les activistes des musiques libres et indépendantes que ce sont aussi les mêmes qui s'attaquent au Rap maires " élus " et " élues " député-es senateurs-trices qui harcèlent répriment ou font donner leurs troupes et leurs milices pour fermer les squats musicaux ou locaux de vie, et font annuler systématiquement a coup de crs et autres milices du capitals les teknivals ou certaines free parties et free festivals.

 

Au delà de cette attaque contre la musique Rap , la culture hip hop en général nous savons très bien que ces parasites anti sociaux , et ces censeurs zélés de l'umpfn , ces ennemis notoires de nos libertés publiques , et celle de nous exprimer , commenceront par le rap pour ensuite s'attaquer a toute formes de contestation musicale et non-conformistes ce qu'ils font d'ailleurs très bien depuis des années en faisant au nom des " troubles a l'ordre public " en fermant nombre de bars de salles ou de squats que nous fréquentons pour y voir autre choses que la soupe aseptisée des lorie et autres stares cadavremy a la sauce tf haine nascal pègre et son univers sale une musique de Merde pour un monde de Merde

 

 Aussi nous appelons tout-es les activistes, tous les labels indépendants, les groupes musicaux de toutes nos cultures musicales libres et indépendantes, les rares radios libres existant encore , les fanzines, les salles indépendantes et les bars les squats qui programment nos musiques à se bouger le cul et a se montrer solidaires chaque fois qu'un chanteur , musicien , ou artiste de Rap ou de la culture hip hop, subira un procés de la part de ces censeurs et fascistes de l'ordre Sarkozyste en allant les soutenir en masse chaque fois que ces procès auront lieux .

 

 

 Les censeurs de l'umpfn et leurs nervis nous ont déclarés  la guerre, n'hésitons pas répliquons leurs par des milliers de chansons, de disques, de compilations, de festivals, de concerts de soutien (a prix libres de préférence) Free Music Against Sarko ce ne sont pas les labels indépendants, les associations organisatrices de concerts, les salles a programmations libre et non commerciales , les squats (même hélas s'ils ferment de plus en plus) qui manquent dans ce pays sous contrôle, sous état de siége et de couvre feu FASCISTE

 

 

 Comme en Angleterre en 77 78 avec le mouvement Rock against Racism , puis ensuite avec les free festival ou dans les années 80 les festival contre Thatcher ( lors de grand concerts en soutiens aux mineurs écossais , ou aux prisonniers des émeutes anti poll tax ) lançons un vaste mouvement musical Rock Contre Sarkozy ou Rock Against Sarkozy peut importe a vous de choisir, qui brisera une bonne fois pour toutes les étiquettes musicales , les cloisonnements de nos musiques entretenues depuis trop longtemps par les pontes et pompes a fric du show bizz , ou les pseudos " agitateurs " mais vrai supermarchés " culturels que sont les Fnac et autres virgin

 

ROCK RAP METAL REGGAE CONTRE SARKOZY

 

MUSIQUES LIBRES CONTRE LE FASCISME SECURITAIRE ET L'ORDRE " REPUBLICAIN " SARKOZYSTE DE LA " REPUBLIQUE " DE MEDEF

 

Aussi pour commencer cette campagne contre la censures de nos cultures musicales voici une image pour en faire des stickers , des affiches , ou des autocollants à coller partout libre de droits cela va de soi

 

Collectifs zéros banlieues province paris campagnes

 

groupes informels affinitaires anti autoritaires anti dictature du contrôle social global et médiatique, anti sécuritaires a organisation non hiérarchisée et horizontale

 

 

NON AU RETOUR DE LA CENSURE,  AU RETOUR DE L'ORDRE MORAL À LA REPRESSION ET À CES ATTEINTES A LA LIBERTE DE S'EXPRIMER

 

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Mardi 22 novembre 2005

 

La Définition des médias selon Sarkozy pas compliqué plus serviles qu'ils ne sont déja et entiérement a sa botte

 

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Jeudi 3 novembre 2005

violence répressive a clichy sous bois témoignage

Clichy-sous-Bois : zone de non-droits ou zone d'injustices , par Antoine Germa

Témoignage et retour sur une série de mensonges

Je suis à Clichy par intermittence depuis samedi matin pour préparer avec une journaliste de France-Inter une série d'émissions sur la situation à Clichy-sous-Bois. La ville s'est "embrasée" du jeudi 27 octobre au soir au lundi 30 au soir.

Je livre ici ce que j'ai vu, entendu, compris, et ce qui m'a été rapporté.

1. deux jeunes morts (Zyad et Bounna, 17 et 15 ans, du collège n°3) semblent bien avoir été poursuivis pas la police, contrairement à ce qu'affirmait la version officielle qui niait toute course-poursuite

version Sarkozy et Parquet. Pourquoi aller dans cette ruelle et escalader une palissade pour se cacher dans un transformateur EDF alors même que leur cité se trouvait non loin du lieu du drame

2. Les jeunes, une dizaine,alors qu'ils jouaient au foot, ont fui un contrôle de police car certains n'avaient pas de papiers (entre autres, le troisième électrocuté, Metin, en cours de régularisation). Jamais ils n'ont commis de vol sur un chantier comme le prétendait la version officielle, reprise pourtant par de Villepin jeudi, et qui n'est plus défendue aujourd'hui par personne puisque samedi, le procureur de Bobigny a reconnu à son tour qu'il s'agissait d'un simple contrôle d'identité. D'ailleurs les jeunes garçons interpéllés ont été relâchés une heure après leur arrestation, preuve qu'ils n'avaient rien à se reprocher. Metin, gravement brûlé, "ne se souvient de rien" selon la version officielle... Ce silence a-t-il un lien avec son statut juridique

3. Des rumeurs de toute sorte se sont ainsi développées dans la ville : pourquoi ces mensonges policiers que cachent-ils

Des émeutes ont éclaté spontanées jeudi, elles ont été encadrées vendredi par des "anciens". Les premières cibles sont : la poste (voitures brûlées), les pompiers (un camion caillassé), les abris bus, une école (début d'incendie). Les émeutes de vendredi ont été particulièrement violentes (tirs de coup de feux sur les cars de gendarmes et de CRS, jets de projectiles...). Elles ont eu lieu dans les grandes avenues qui bordent la cité du Chêne pointu (près de la Pama).

De très nombreuses voitures ont été brûlées : leurs carcasses calcinées jonchaient les rues encore samedi matin.

Samedi matin, une marche silencieuse a été organisée par les associations religieuses et la mosquée. L'heure était aux appels au calme. Les regards se tournaient vers la justice et Sarkozy était souvent conspué. Les institutions musulmanes, la mairie et les militant associatifs, visiblement unis, semblaient reprendre le contrôle de la situation. On a compté un peu plus d'un millier de participants.

Pour éclaircir les circonstances du drame de jeudi, le maire PS de Clichy, Claude Dilain, épuisé et ému, qui semble bénéficier d'une rélle écoute auprès de la population clichoise , jeunes compris, a demandé officiellement à Nicolas Sarkozy l'ouverture d'une enquête sur la mort des deux jeunes. L'avocat des familles des victimes, de son côté, à la sortie d'une réunion qui a lieu à la mairie après la marche silencieuse, affirmait vouloir déposer une plainte pour non-assistance en personne en danger pour faire toute la lumière sur les circonstances du drame. Tout paraissait calme dans la journée et les forces de l'ordre demeuraient invisibles.

Samedi soir, au moment de la rupture du jeûne (vers 18h30), les 400 CRS et gendarmes, dont une partie vient de Chalon s/saone, sont sortis un peu partout dans la cité du Chêne pointu. Comme à l'accoutumée, il s'agissait d'encercler - "de boucler" - le quartier. Don quichottisme policier : en cohorte, à la façon des légions romaines, au pas de course, visière baissée, bouclier au bras, et flashball à la main, ils parcourent les rues une à une contre des ennemis invisibles.

A cette heure, tout le monde mange et personne ne reste dehors. Pourquoi cette démonstration de force alors même que les rues étaient particulièrement calmes "Provocations policières" répondent à l'unisson les habitants interrogés. C'est un leitmotiv depuis vendredi soir.

Au bout d'une heure, quelques jeunes sortent et se tiennent face aux policiers : tous attendent le début des affrontements. Quel sens donner à cette stratégie policière à part celui qui consiste à vouloir "marquer son territoire", c'est-à-dire appliquer une version animale et musclée du retour à "l'ordre républicain"

Plusieurs témoignages et enregistrements sur portable manifestent aussi, de façon indiscutable, la volonté de la police d'en découdre avec les jeunes insultes racistes, appels au combat, bravades. Je suis monté aux Bosquets - à la mosquée Bilal- vers 21 heures : elle était pleine à craquer (1200-1300 personnes environ) pour cette nuit du Destin que les fidèles passent traditionnellement à la mosquée. De nombreuses voitures et poubelles ont déjà brûlé et les jeunes venaient se réfugier aux abords de cette enclave en plein milieu de la cité. L'ambiance néanmoins était au recueillement, et les imams, depuis le début, ont joué un rôle important dans le retour au calme

Samedi soir, en dépit des provocations policières, les affrontements semblaient moins violents. Est-ce l'effet des appels au calme répétés depuis le matin Est-ce dû à l'importance rituelle de la nuit du destin en cette période de Ramadan

4. Dimanche soir, en guise de témoignage, un coup de fil désespéré et indigné d'Ibrahim, le fils d'un imam, à 20h55 : la police vient, en pleine prière, de gazer la mosquée des Bosquets. Des femmes - dans la salle de prière qui leur est spécialement réservée - se sont presque évanouies, me dit-il. A leur sortie, elles sont insultées par des membres des forces de l'ordre, me rapporte-on : "pute, salope...". Toutes les médiations avec la police s'avèrent impossibles, et ceux qui s'y risquent ont pour toute réponse un "dégage" cinglant et risquent d'être blessés par un flashball. Ibrahim me demande de témoigner mais je ne suis pas à Clichy à ce moment-là.

Cette nouvelle paraît hallucinante. Comment peut-on attaquer un lieu de culte Pourquoi gazer la mosquée alors que les autorités religieuses étaient les seules avec la mairie à pouvoir calmer la situation ? Dès lors l'embrasement total menace, les affrontements reprennent et de nouvelles voitures sont brûlées : les positions se radicalisent d'autant plus que dans la nuit les forces de l'ordre nient avoir utilisé des grenades lacrymogènes contre la mosquée. Le modèle de grenade utilisé contre les fidèles de la mosquée ne correspondrait pas à celui qu'utiliserait la police.

Dorénavant, il y a deux affaires : la mort des deux adolescents et l'attaque de la mosquée.

Au même moment, Sarkozy à la télévision justifie et défend le déploiement policier à Clichy et prône une nouvelle fois la "tolérance zéro" : le poing fermé dans une main, et dans l'autre...rien, à part la main invisible du marché.

5. Lundi matin, l'ambiance est tendue. A 11 heures, Sarkozy réunit à la préfecture de Bobigny les forces de l'ordre : félicitations et soutien sont les mots d'ordre de la matinée. La version officielle du gazage de la mosquée a subi quelques inflexions durant la nuit. Le modèle de grenade utilisé correspond à celui de la police, mais le doute subsiste : qui peut bien avoir jeté ces grenades dans la mosquée

Une nouvelle fois, la version officielle ne paraît en rien correspondre à la vérité. À 13 heures, je me rends au Chêne Pointu regarder le journal TV avec un imam et sa famille : le traitement médiatique est au coeur aussi du ressentiment exprimé par beaucoup depuis le début des "émeutes". L'impression qui domine tous les discours ici est que les médias ne sont que les relais des institutions officielles, fussent-elles à l'origine de mensonges, et surtout qu'ils participent à la stigmatisation dont se sentent victimes les habitants de ces quartiers populaires.

Pourtant, le ton change : la presse et les chaînes de télévision se font plus critiques. La version officielle et de la mort des deux enfants et du gazage de la mosquée est remise en cause, du moins interrogée. A 14 heures, conférence de presse à la mosquée des Bosquets.

Un film, pris grâce à un téléphone portable, fait office de preuve. Il est projeté devant les journalistes nombreux : il donne à voir la panique qui a saisi les fidèles pendant le gazage. Puis les responsables ont pris la parole.

Le ton est ferme, l'émotion palpable et les demandes précises : une enquête judiciaire et des excuses officielles. L'égalité de traitement entre les différents cultes est au cœur des revendications. Monsieur Bouhout, président de la mosquée, proche pourtant de l'UMP, se fait même menaçant quant à sa capacité à pacifier les esprits. Le grand frère de Bouna, devant la presse, annonce qu'il refuse de rencontrer Sarkozy, jugé "incompétent" et demande, avec la famille de Zyad, une entrevue avec le premier ministre.

Tous demandent que la police évacue le quartier, condition nécessaire pour retrouver un peu de calme et pacifier la situation.

En périphérie de cette conférence de presse, des militant(e)s associatifs reviennent sur les causes socio-économiques des événements trop souvent occultées : Clichy occupe toujours une place de choix dans le palmarès des communes les plus pauvres de France et les associations ont de moins en moins d'argent pour travailler. L'ambiance est tendue à la sortie de la mosquée : des jeunes se renseignent aux abords du lieu du culte. Des femmes racontent ce qu'elles ont vu et subi : au coeur des témoignages, la colère contre la police qui multiplie les interventions "musclées" en dépit du bon sens et, trop souvent, de la loi ; contre les autorités ministérielles qui ne dénoncent pas le gazage de la mosquée dimanche soir. Les autorités religieuses, visiblement abattues et émues par ce qui s'était passé la veille, reprennent peu à peu le contrôle de la situation.

Tout le monde attend la soirée avec appréhension. A 19 heures, un accord est trouvé entre des membres de la mosquée et la préfecture : des jeunes sont désignés comme médiateurs pour "calmer" les plus énervés et prévenir les éventuelles échauffourées avec la police. Cette idée n'est pas neuve : c'était pourtant une proposition de certains jeunes samedi, mais les autorités préfectorales ne semblaient pas intéressées.

Se sentent-elles impuissantes à trouver une solution au conflit

La méthode dure, qui a prouvé son inefficacité et son iniquité, trouve-t-elle enfin ses limites

23h30 : La police et les jeunes jouent au chat et à la souris, mais la situation semble pour maîtrisée. Sur le terrain, les médiateurs jouent un rôle central me dit-on : ils vont à la rencontre des plus jeunes discuter, pour les dissuader de passer à l'acte. J'apprends dans la nuit que le garage de la police municipale de Montfermeil a été brûlé et que les forces de l'ordre ont procédé à quelques interpellations. Les affrontements ont été évités.

Antoine Germa

Mardi 1er novembre

Antoine Germa est professeur d'histoire-géographie à Clichy-sous-Bois

DEUXIEME TEMOIGNAGE

clichy sous bois un comportement étatique intolérable

L'intolérable - à propos du drame de Clichy-sous-Bois par Laurent Lévy mercredi 2 novembre 2005

On sait aujourd'hui que les jeunes gens qui ont tragiquement trouvé la mort dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois n'étaient pas, pour reprendre l'expression consacrée, « bien connus des services de police ». C'étaient des jeunes gens tranquilles et sans histoire. Mais la réciproque n'était à l'évidence pas vraie.

Ils connaissaient bien, eux, les services de police. Ils savaient que s'ils avaient à subir un de ces contrôles d'identité aussi classiques et vexatoires qu'inutiles, ils risquaient de passer, comme tant d'autres avant eux, quelques heures au commissariat, et d'avoir à affronter pendant ce temps le mépris et l'humiliation.

Et ils n'avaient pas de temps pour ça. On comptait sur eux à la maison ; l'heure approchait de la rupture du jeûne ; ils avaient envie de manger.

Pourquoi le ministre de l'intérieur, a-t-il tenu à dire que ce drame avait eu lieu à la suite d'une tentative de cambriolage Sans doute parce qu'il a voulu utiliser à son profit l'image fantasmatique et désastreuse qu'il contribue lui-même à donner des « cités », décrites comme zones de non-droit, règne des petits et gros trafics, vecteurs d'insécurité publique, et terreaux de délinquance.

Si des jeunes gens meurent en fuyant la police, autant raconter au bon peuple que c'est parce qu'ils avaient quelque chose à se reprocher. N'importe quelle salade fera l'affaire.

Si l'histoire se passe à la lisière d'une cité pauvre de la « petite couronne » de Paris, c'est que l'on a affaire à la " racaille ".

Et il s'y connaît, le ministre Sarkozy On ne la lui fait pas Sans doute passera-t-il Clichy au « karcher » en l'honneur de la « tolérance zéro ». Ce qui est toutefois douteux, c'est que l'on puisse partager sa conception de ce qui est « tolérable » et de ce qui ne l'est pas : car ce qui est le moins tolérable, dans une société civilisée, ce n'est pas d'abord la révolte de celles et ceux dont on traque et dont on tue les enfants, les frères, les amis. C'est d'abord l'attitude des autorités pleines de morgue, celle des policiers irresponsables, celle de l'Etat qui fait la guerre aux déshérités.

Le comportement des agents de l'État aura été, dans le traitement de ce drame, un comportement de guerre civile.

Dans une société d'égalité, rien de tout cela n'aurait été pensable. Lorsque le ministre de l'intérieur donne l'exemple du mensonge, on ne voit pas pourquoi ses subordonnés ne lui emboîteraient pas le pas. Un policier déclare ainsi à la radio qu'aucune grenade lacrymogène n'a été lancée aux abords de la mosquée de Clichy ; qu'au contraire, ce sont les manifestants qui ont employé des « grenades au poivre » ; et que ce sont ces grenades qui ont piqué quelques yeux. Il sait alors parfaitement ce que tout le monde saura par la suite, comme son chef savait parfaitement qu'il n'y avait jamais eu de cambriolage : que ce sont bien des grenades lacrymogènes de policiers qui ont été tirées.

C'est ainsi qu'au moment de leur prière, le Jour du Destin, les musulmans de Clichy auront pu juger de l'efficacité de la police de leur pays. Leur sécurité n'a rien à craindre. Ils auront pu voir fonctionner les Flash-Ball. Ils auront pu voir les enfants courir apeurés, et les mères, essayant de les protéger, se faire poursuivre jusque dans leurs cages d'escaliers délabrées en se faisant traiter de « putains » par la soldatesque de Monsieur Sarkozy.

Celles et ceux qui l'auraient ignoré savent à présent ce que signifie la « gestion coloniale des quartiers ». Demain, il fera jour.

Demain, on leur reparlera de république, de liberté, d'égalité et de fraternité. On leur rappellera que le pays des droits de l'homme suscite partout dans le monde l'admiration et le respect. Demain, on s'occupera des banlieues. Et faut voir comme Le ministre a déjà pris date ; il visitera chaque semaine un quartier « sensible », puisque c'est le nom désormais consacré des quartiers populaires.

Il ne lésinera pas sur les moyens. Il y aura des compagnies de CRS et des brigades de gendarmeries spécialisées. On n'en demandait pourtant pas tant : on ne demandait qu'à vivre. C'était sans doute trop demander.

Laurent Lévy

Auteur du livre " Le spectre du communautarisme" aux éditions Amsterdam

réseau résistons ensemble

http://resistons.lautre.net

 

 

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Vendredi 28 octobre 2005

 

Aprés deux semaines de censure les médias officiels se réveillent enfin sur ce qui s'est passé le mardi 11 Octobre a Montreuil

Extrait d'un article de libérachions le journal des start eupes et des bobos

 

A Montreuil, les CRS font déménager sans ménagement
Des témoins molestés lors de l'évacuation d'un immeuble vétuste.

 vendredi 28 octobre 2005


Beaucoup l'ont vu, ce soir-là, devant la maison de quartier Lounès-Matoub à
Montreuil. Une lycéenne : «Un type, un vieux aux cheveux blancs, que les CRS
ont poussé et fait tomber dans le caniveau. Il s'est relevé difficilement, ils
l'ont poussé encore... Il était couvert de sang.» Paul, un habitant du
quartier, lui-même frappé à trois reprises : «Un CRS m'a précipité contre une
voiture avec un coup violent à la poitrine, je me suis relevé, j'ai pris un
second coup. Je ne pouvais plus respirer, j'ai traversé la rue et un autre CRS
m'a projeté à terre, quelqu'un m'a ramassé.» Paul suffoquait, les pompiers
l'ont soigné : «ils m'ont placé un masque à oxygène.» A côté de lui, «les
pompiers s'occupaient aussi d'un monsieur d'environ 70 ans, aux cheveux blancs,
il avait l'arcade sourcilière ouverte. Il était plein de sang.» Cet homme en
sang, c'est Jean-Pierre Bastid, 68 ans. Ecrivain connu de romans policiers et
également fervent soutien des sans-logis.

Soutiens. Ce 11 octobre à Montreuil, tout un quartier est en émoi. Un immeuble
vétuste de la rue du Gazomètre a été évacué par la police. Des familles, des
enfants, des célibataires sont à la rue. La Ddass leur a proposé trois nuits à
l'hôtel ­ en Seine-et-Marne et dans l'Essonne ­ qu'ils ont refusées.
«Clairement, c'était inacceptable, assure Jean-Jacques Serey, maire-adjoint de
Montreuil, la Ddass a mal travaillé, on ne va pas chercher des hébergements
dans l'Essonne quand des enfants sont scolarisés à Montreuil !» Toujours est-il
qu'accompagnés d'un groupe, les expulsés occupent la maison de quartier
Lounès-Matoub. Comme souvent dans ces histoires, des soutiens affluent. «Des
gens avaient été expulsés, ce n'est pas bien. J'y suis allée, on a squatté
Lounès-Matoub», raconte la lycéenne. Paul était avec sa fille de 8 ans,. «Nous
étions tous solidaires de ceux qui avaient été jetés à la rue, avec leurs
enfants scolarisés, qui n'avaient rien et à qui on n'avait proposé que trois
nuits à l'hôtel. Dans le quartier, chacun se débrouillait pour les aider,
c'était formidable...»

Bastid fait partie, avec sa femme, de ceux qui occupent le centre social aux
côtés des familles. La directrice de l'école maternelle Marceau où sont
scolarisés plusieurs des enfants expulsés s'est elle aussi rendue à
Lounès-Matoub : «Ma première préoccupation, ce sont les enfants et leurs
familles. Avec deux institutrices, nous avons gardé cinq enfants pendant trois
jours, pour leur éviter ce chaos.» Quand les CRS sont arrivés, «je voulais
convaincre les familles de sortir dignement du centre, dit encore
l'enseignante, je suis entrée par une petite porte. Un CRS est arrivé
par-derrière et m'a enserré la tête. Ils étaient trois dans ce petit couloir,
j'étais seule avec eux. J'ai reçu un poing dans l'oeil droit». La directrice,
60 ans, est sortie, «je ne voyais plus, je pleurais». Elle souffre d'un
déchirement de la rétine, et voit avec difficulté.

Plainte. Vers 20 heures, les CRS évacuent le centre social. C'est là que Paul et
Jean-Pierre Bastid ont été tabassés. Pour ce dernier, Me Irène Terrel a déposé
plainte auprès du procureur de Bobigny. Témoignages et photos à l'appui.
L'écrivain y raconte comment, en compagnie des familles, il a assisté aux
portes fracturées par les policiers. Evacué sans ménagement, il est «projeté à
terre et piétiné», puis, quelques minutes plus tard, «deux CRS se sont
précipités» et lui flanquent «un violent coup de poing sur le nez». Puis vient
«un violent coup de matraque à la tête» de la part d'un «policier en civil».
Enfin, «tandis que je titubais, rapporte Bastid, ils m'ont projeté et je suis
tombé à la renverse sur les grilles». Les pompiers l'ont emmené au centre
hospitalier. Bilan : traumatisme crânien, nez fracturé, côte cassée, paupière
déchirée... Le parquet de Bobigny a confié l'enquête à l'IGS, la police des
polices. Là où se trouve aussi, depuis lundi, la plainte de la directrice
d'école «j'étais allée d'abord au commissariat mais ils ont refusé
d'enregistrer ma plainte».

Occupation. Du côté de la préfecture, on fait savoir que «les policiers n'ont
fait que se défendre devant des jets de projectiles, des appels à rébellion et
des outrages. Auxquels se sont ajoutés des jeunes venant de cités voisines qui
voulaient en découdre. Il y a eu des heurts, mais nous n'avons aucun
signalement de personnes blessées». Ces jets, personne ne les a vus. Même pas
ceux qui étaient opposés et même choqués par l'occupation du centre social. «Je
ne comprends pas cette violence. A aucun moment je n'ai été agressive, je n'ai
insulté personne, même quand j'ai pris le gnon, j'ai juste dit "Monsieur, vous
m'avez fait mal".» assure la directrice de l'école Marceau.

Mercredi, la sénatrice communiste Nicole Borvo a saisi Pierre Truche, président
de la commission nationale de déontologie et de sécurité (CNDS), de «ces
violences policières d'une rare intensité».

Pour les prochaines actions sur montreuil

contre le maire " apparenté communiste et collabo sarkozyste notoire une liste existe



Solidariteexpulsion93@rezo.net

 

http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/solidariteexpulsion93

 

BRARD COLLABO SARKOZYSTE BOBOS COLLABOS

PIRE QUE STALINE PIRE QUE TIBERI JEAN PIERRE BRARD EST A LA MAIRIE

Retour accueuil



Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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Vendredi 21 octobre 2005

CONTRE LES MAIRILLONS SECURITAIRES ET PETITS DICTATEURS DE PROXIMITE

Si vous voulez interpeller la mairie de Montreuil et son maire autoritaire et sécuritaire contre sa politique raciste et d'exclusion sociale et de mépris total des plus pauvres et des habitant-es les moins aisé-es de Montreuil Rien ne vous empêche de demander des explications a m Brard par e mails courriers coups de téléphone ou fax sur ce qui c'est passé pendant la répression et l'expulsion plus que musclée de la maison de quartier Lunes Matouser mardi dernier sur le site de propagande de la mairie de Montreuil

 

 

 

 

 

Voici des adresse utiles  site officiel de la mairie de montreuil

 

 

http://www.montreuil93.net/index2.php

 

 

Ainsi que ces adresses Hôtel de Ville 93105 MONTREUIL Cedex Envoyer vos lettres en recommandé avec accusé de réception ainsi Brard et ses services municipaux seront obligés de vous répondre

 

 

STANDARD MAIRIE 01 48 70 60 00

 

 

Centre Administratif Tour Rond Point 93 65 rue Gallieni 93105 MONTREUIL Cedex (en précisant si possible le nom du service)

 

 

ACCUEIL TÉLÉPHONIQUE CENTRE ADMINISTRATIF 01 48 70 64 91 / 69 03

 

 

Ou encore mieux sur le site personnel député maire sécuritaire raciste mégalomane et autocrate avéré un monument de démagogie populiste et sécuritaire a visiter ça vaut le coup surtout pour savoir les fréquentation très droitiéres de monsieur le maire et il s'en vante sur son site en plus

 

 

extrait

 

 

"Membre créateur avec Michèle Rivasi, François Loos, Jean-François Mattéi, Pierre Lellouche et André Aschieri du groupe d'études santé-environnement. "

 

 

Que des crapules de la droite ump et Madellinesque  bravo le maire " apparenté communiste "

 

 

http://www.depute-brard.org/html/intro0.htm

 

 

 

 

 

Cependant commençant a connaître le mairillon " apparenté communiste " de Montreuil nous savons que bien peu obtiendront de réponses, ou alors que celui-ci vous répondra avec son mépris et son arrogance habituelle, avec plus que probablement un copié collé de son tract ordurier et mensonger de la semaine dernière

 

 

A Montreuil comme a paris et partout dans ce pays ou des expulsions de squats et de logements ont lieux nous disons

 

 

Prière de relayer ce tract et de le Photocopier le plus largement possible

 

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Par collectif zéro - Publié dans : comitesarkozy
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Jeudi 20 octobre 2005

QUAND LA MATRAQUE SARKOZYSTE S'ALLIE AVEC UN MAIRILLON " APPARENTE COMMUNISTE " MONTREUIL PRENDS DES ALLURES DE SINISTRE REMAKE DE GENES 2001

CE QUE LES MEDIAS DE LA PRESSE DU POUVOIR ET DE L'ARGENT, RADIOS ET TV " PUBLIQUES " COMME PRIVEES NE VOUS ON PAS DIS NI MONTRES SUR CE QUI S'ETAIT PASSE MARDI 11 OCTOBRE A MONTREUIL VILLE DIRIGEE PAR UN MAIRILLON AUTOCRATE ET PETIT DICTATEUR SECURITAIRE DE PROXIMITE UN NOMME JEAN PIERRE BRARD

Notre tour viendra, notre tour est venu 

Né à Montreuil le 4 février 1937 et demeurant depuis trois ans à Bagnolet dans le 93, je me dois de porter à l'attention de mes concitoyens les faits suivants, dont j'ai été témoin et victime 

 

Le Mardi 11 octobre, j'ai été mis au courant par des voisins de l'expulsion des familles ivoiriennes habitant 2, passage du Gazomètre à Montreuil. Ma femme et moi, nous sommes rendus immédiatement sur les lieux pour leur porter assistance. Il a été décidé avec les familles et les personnes solidaires d'aller occuper la Maison de quartier Lounes Matoub, 4-6, place de la République à Montreuil, pour abriter les familles et les enfants ainsi que leurs affaires et ainsi interpeller la Mairie de Montreuil sur la nécessité de leur relogement.

Un grand mouvement de solidarité s'est déployé de la part des habitants de la commune et des environs. Dans l'après-midi, un membre du cabinet du Maire est venu à la rencontre des familles, leur proposant 3 jours d'hébergement en hôtels sur le département ou dans d'autres banlieues lointaines. Alors que leurs enfants sont scolarisés sur Montreuil. Les familles ont refusé la proposition estimant que leur situation resterait précaire. Le représentant de la mairie les a très clairement menacés d'une intervention policière afin de nous évacuer. Dans cette éventualité, les familles et les soutiens ont décidé de se barricader dans la salle d'activité de la Maison de quartier. L'intervention commença vers 20 heures quand, à coup de bélier, les CRS défoncèrent la porte. Alors que nous nous tenions un peu en retrait en scandant des slogans contre les expulsions, ils nous encerclèrent et, après avoir renversé, jeté en l'air les sacs des familles, les tables du Centre et la nourriture qui s'y trouvait, ils ont commencé à nous repousser vers la sortie. Inquiets pour les femmes et les enfants qui s'étaient réfugiés dans la cuisine, porte fermée, nous avons résisté sans violence en nous mettant en chaîne afin d'être témoin de leur sort, vu la violence de l'intervention.

En vain.

J'ai été projeté à terre et piétiné. J'ai eu beaucoup de mal à me relever. Pour activer le mouvement, un CRS a levé sa matraque, mais un gradé lui a fait signe de ne pas frapper. Il m'a dit : Ça va, Monsieur ? puis il m'a pris par le bras et m'a dirigé vers la porte tandis que mes compagnons étaient évacués très brutalement vers la cour, les uns après les autres ou par petits groupes.

Je me trouvais isolé et un des derniers. J'ai été poussé dans la cour entre deux rangs de CRS. À mi-distance de la grille, j'ai essayé de parler au commissaire que j'avais vu le matin procéder à l'évacuation du passage du Gazomètre pour lui rappeler la présence d'enfants dans le local.

Il m'a dit : C'est ça, c'est ça : Dégage !

J'ai aussitôt tourné les talons, c'est alors que j'ai reçu un coup de poing sur le nez et un violent coup de matraque sur le côté gauche de la tête. Je suis tombé à la renverse sur des grilles renversées. On m'a relevé, la tête en sang et j'ai dû perdre momentanément conscience. J'ai été soutenu par deux personnes qui m'ont emmené m'asseoir au café le plus proche où l'on a épongé le sang qui m'aveuglait et appelé les pompiers qui m'ont emmené à l'Hôpital de Montreuil avec ma femme.

Premier bilan : une côte cassée, la paupière gauche recousue, fractures du nez et multiples.

Tout ça ne serait pas grave.

Et pourtant !

Si je porte plainte, les instances du Ministère de l'Intérieur se retourneront contre moi. On pourra prouver que moi, homme à cheveux blancs âgé de 68 ans et invalide à 80 %, j'ai sauvagement agressé d'honnêtes gardiens de la paix dans l'exercice de leur devoir. Un travail comme un autre. Au point que certains d'entre eux bénéficieront probablement d'arrêts de travail pour l'occasion.

Pour ma défense, en garantie de moralité, je ne pourrais que faire état de ma douteuse qualité de cinéaste et écrivain, mentionnant, entre autres travaux, ma modeste contribution à Dupont-Lajoie l'un des films qui attira l'attention de mes concitoyens sur la recrudescence du racisme dans la doulce France. De toute façon, cela ne pourrait avoir qu'un faible impact  : les machines à décerveler étant aux mains du Pouvoir, celui-ci sera vite digéré.

En 1942, après avoir traqué les Juifs, la police française s'en était pris aux autres. En 2005, après les personnes à la peau bronzée, viendra notre tour. Faut-il absolument que la farce sinistre se répète ? Mais c'est déjà commencé, je crois vous l'avoir montré.

Rappelons-nous toujours les mots du pasteur allemand Niemöller :

Quand on est venu arrêter les catholiques, je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas catholique. Quand on est venu arrêter les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif. Quand on est venu arrêter les communistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas communiste. Quand on est venu arrêter les socialistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas socialiste. Quand on est venu me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre.

Pour notre ministre de l'Intérieur, fils d'émigré de fraîche date, il n'est pas bon être étranger. Chaque semaine, de nouveaux charters s'envolent à tire-d'aile pour évacuer Africains, Maghrébins, Siri-lankais et autres sujets à peau bronzée. Pour l'adepte du Karcher, qu'importe si ceux qui restent vivent avec leurs enfants dans la terreur, dans l'angoisse d'une rafle et à la merci d'employeurs indélicats. Nous attendons l'aurore d'une nouvelle Résistance. Quelques Français se sont déjà levés. Ils savent que s'ils ne font pas, ce pourrait être bientôt leur tour.

Ça l'est déjà.

Romain Bastid

cinéaste ecrivain et co scénariste du film dupont lajoie

victime de la répression sarkozyste et celle de son complice le maire de Montreuil Jean Pierre Brard

des image de la répression de la maison de quartier Lounes Matoub sont téléchargeables sur

http://www.videobaseproject.net/rubrique1.html

 

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Par punkyb - Publié dans : comitesarkozy
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